Rencontre avec Mr Z à La Factory : Le gang bang safe

J’adore mon métier de camgirl et blogueuse sex. Je le dis souvent, mais c’est souvent vrai. Cette semaine je vous présente un homme, que dis-je, une légende dans le milieu porno libertin. Rencontre avec Mr Z dans son antre, LA FACTORY. Depuis sa succursale de la dépravation, Mr Z organise depuis 10 ans les gang bang les plus hot et les plus safe de France.

Bien plus qu’un simple réalisateur d’orgies blasphématoires, Mr Z et LA FACTORY mettent en scène vos fantasmes les plus fous ! Découverte d’un métier finalement très classique.

Mr Z à La Factory, réalisez votre perfect gang bang

Clopin clopant, à midi et sous un soleil de plomb, nous avancions, mon âme damnée et moi-même, vers la FACTORY. En pleine semaine de la canicule 2019, rencontrer le diable en personne, c’était peut-être pas une bonne idée. Oui, je l’avoue, je partais faire la rencontre de Mr Z avec un savant mélange de sensations. Entre la jeune pucelle excitée par sa découverte de nouveaux plaisirs et la vieille connasse moraliste, mon coeur et mon cul balançaient. Et croyez moi, ils balançaient grave !

Mais voilà que Il Diabolo se présenta sous les traits d’un homme charmant qui nous a ouvert les portes de la FACTORY, sourire aux lèvres et la convivialité méridionale au bout des bras ! Attention, petite Charlie, le Diable est fourbe, alors méfiance ! Mais la puissance de Z est immense : pour déjouer notre vigilance, il avait pensé à tout ! Les brumisateurs et les ventilateurs à fond, de la citronnade et des bouteilles d’eau fraîche… Heu, ça va mon gars, je suis que Charlie, je suis pas le ministre du plaisir quand même !

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Mr Z, amphitryon des plaisirs et MC du cul

Très vite, Z nous met à l’aise et au lieu du diable, nous découvrons juste un homme qui aime recevoir, un amphitryon des plaisirs. Loin d’être un satyre prêt à fondre sur la minette en chaleur, Mr Z est plutôt un maître d’hôtel, un MC du cul et un cuisinier inspiré.

En quête de luxe et de raffinement, Mr Z a fait de LA FACTORY un lieu à la fois super chic et super hot. Le premier niveau est consacré au bleu, aux repas libertin qu’il organise et aux briefings et débriefings avant les gang bang. C’est sobre, indus juste ce qu’il faut et très convivial.

Le second niveau, lui, est beaucoup, mais vraiment beaucoup plus hooooot. Mais je vous en parlerais tout à l’heure. Pour l’instant, une question me brûlait les lèvres, du haut :

Comment devient-on organisateur de gang-bang ?

Un concours de circonstances, plus qu’autre chose. J’ai toujours été bosseur mais surtout aventurier. J’aime réaliser des projets, innover, chercher ce qui n’existe pas encore. Hélas des fois on perd, c’est le jeu.

Donc après un mauvais plan et des choix hasardeux, je rentrais du bled en France sans papier, sans argent et sans femme. En gros, j’ai dû dormir quelque mois dans une voiture qu’on m’avait prêté et bosser à Rungis dans l’urgence*.

Plus jeune j’avais bossé dans un grand resto gay de Paris où j’avais découvert un monde haut en couleurs et de fil en aiguille, les sex-shops où je côtoyais des libertins

*Ce que ne dit pas Z mais que je sais, c’est qu’il avait en fait un appartement. Mais comme il est aussi con que moi, il avait loué celui-ci et il ne pouvait pas concevoir d’utiliser la loi pour les faire partir…

J’ai fait mes premiers pas dans le monde de l’érotisme à travers ce filtre. Je découvrais un peu mieux le milieu de la nuit parisienne libertine. Et puis à l’époque j’étais célibataire et curieux de tout.

A l’époque, WYYLDE s’appelait NET-ECHANGISME et les annonces les plus folles circulaient. Tout passait par les clubs, les soirées privées comme je fais maintenant n’existaient quasiment pas.

Un jour je suis tombé sur une annonce de gangbang. A l’époque je cherchais à vivre tout dans tous les sens, du coup, me voilà avec ma bite et ma capote, prêt à donner de ma personne. Et là ce fut le choc !

Pour mon 1er gangbang nous étions … 1 !! moi

J’avoue que je ne comprenais pas à l’époque pourquoi sur une annonce comme celle là, je me retrouvais le seul mec. Maintenant je sais, la virilité masculine est bien plus fragile que ce que nous voulons nous l’avouer.

Devant mon étonnement et mon ton moqueur, j’étais jeune et ignorant à l’époque, l’hôtesse me lança un défi : organiser un gangbang pour la semaine suivante. La chose à ne pas faire avec moi : me lancer un défi !

Je l’ai relevé et j’ai réussi ! Ce n’était pas la soirée du siècle mais les mecs étaient là et le fantasme de la femme fut comblé ! C’était ma première organisation de soirée libertine. Le reste n’est finalement que la suite de ce premier pas, arrivé par bravache de ma part.

J’ai bien sûr demandé à Mr Z comment il avait fait pour réussir là où une majorité échoue. L’homme est malin, au lieu de faire ce que font ou faisaient les autres organisateurs, il a contourné le milieu libertin. Qui est bien plus bavard que pratiquant, de ce que je commence à comprendre au fil des interviews. Il a zappé donc le milieu libertin classique pour aller directement taper à la porte des mecs qui laissaient des annonces sur les sites dédiés.

C’est d’ailleurs toujours une de ses méthodes de recrutement des mecs. Pas forcément des libertins “bon teint” mais des mecs vraiment chauds. Et même s’il y a des désistements, son taux de présence semble bien plus haut que la moyenne des organisateurs de gang-bang, d’après celles et ceux qui ont eu à faire à ses prestations.

Comment c’est, une soirée gang bang à LA FACTORY ?

Alors déjà, je vais préciser que l’organisation de gang bang est loin d’être la seule activité de LA FACTORY et de Z. Preuve s’il en est, nous organisons ensemble une soirée livecam réel le 27 septembre ! Oui, ça s’appelle de l’auto promo, je vous dirais même qu’il faut réserver vos places rapido vu le nombre restreint de places. Mais je ne le ferais pas, vous trouveriez que j’abuse !

En fait, Mr Z est un metteur en scène. Les couples ou les femmes seules contactent Z et lui parle de leurs fantasmes et de leur idée de départ. Là où j’apprécie une personne comme Z, c’est que sa première action n’est pas de dire amen mais de poser, en privé souvent, la question ESSENTIELLE à la femme :

Si tu étais seule, si ton/ta compagnon n’était pas là, aurais-tu envie de ce fantasme ?

Sa logique, et je veux bien le croire, est : mieux vaut annuler une soirée qu’organiser une soirée de merde et avoir des soucis à vie !

Organisateur de fantasmes et de gangbang SAFE !

Ca j’adore ! Je ne suis pas franchement farouche mais à côté de ça, je ne suis pas non plus téméraire. Les plans à l’aveugle, les trucs J&M où on t’annonce un plan et où c’est pas du tout, mais pas du tout ce qui était prévu qui arrive, je déteste !

La première précaution de Mr Z est donc, bien sûr, de poser la question à la première concernée : êtes-vous vraiment consentante ou le faites-vous “pour faire plaisir” ? Un respect qui ne va pas forcément de soi dans le milieu libertin, d’après ce que des ami.e.s ont pu me raconter. Coucou la miss qui a dû faire une clef de main à un gros relou…

Seconde précaution : le casting de la soirée. En vrai maître de maison, le travail de Z consiste à trouver les hommes et les femmes qui vont s’entendre ou se découvrir et s’apprécier. Comme on ne met pas l’ambassadeur d’Iran à côté de celui des USA, ben dans un gang bang, c’est pareil ! Mettre 5 mecs qui kiffent les blondes à gros lolo pour une soirée brunette aussi plantureuse que moi, c’est pas gagné !

Enfin, troisième précaution pour une soirée ou un gangbang safe : ÉDUQUER ! La nana ou le couple, bien sûr, mais aussi les mecs ! Sur le respect et le consentement de toutes les parties, évidemment, mais aussi sur l’hygiène. Leur apprendre à accepter qu’une soirée se passe mal, ça arrive. Mais aussi, et c’est plus délicat, sur la sexualité et l’appétit sexuel qui semble inversement proportionnel à “la bouche” des protagonistes !

En gros, beaucoup de mecs prennent peur quand ils voient une femme vraiment s’autoriser la boulimie sexuelle et les femmes être déçues par la résistance médiocre de ce qui semblait de furieux étalons !

La confiance au coeur de La Factory

Même si Z n’est pas dieu le père, loin de là, il demande à ce que les couples comme les intervenants extérieurs lui fassent confiance. C’est son TRAVAIL ! Car oui, l’activité de Z est totalement légale et déclarée ! C’est un organisateur de soirées comme les organisateurs de mariages, mais y a plein de mariés et en général, une seule mariée !

Et ça, moi, ça me détend ! C’est bien plus facile de faire n’importe quoi quand il n’y a pas de cadre juridique. Là, l’événement est “transparent”. Il y a un droit de regard, un contrat, une prestation, donc une société contre qui se retourner si il y a un souci. C’est aussi une manière de militer pour le droit à la sexualité plurielle.

Mais qui dit société dit rétribution. L’argent, le grand tabou de notre monde avec le sexe. Et bien Mr Z cumule : se faire payer pour organiser des soirées de luxure totale ! Qui plus est, LA FACTORY demande à TOUS les participants de payer ! Les hommes et les femmes qui viennent en intervenants extérieurs, bien sûr, mais aussi…. le couple ou à la femme seule qui demande la réalisation de LEUR fantasme ! Oui, il ose faire payer le couple ! Il ose dire “vous m’embauchez, j’offre une prestation, un service à TOUS les participants, le couple comme les participants, je perçois donc une rétribution de tous !”

Alors ça coûte combien une soirée à la Factory ? PEANUTS !
En moyenne, 70€ pour les intervenants et 30 € pour le couple demandeur !

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La Factory, gage de sérieux et une super prestation

A ma connaissance, ils sont très peu nombreux à avoir relevé ce défi dans le monde libertin. Le pire c’est que ça coince chez certains, notamment les couples demandeurs ?!!! J’avoue que perso, je ne comprend pas ! Avant de rencontrer Mr Z et d’organiser le livecam réel du 27 Septembre, je me suis un peu renseignée. Je vous l’ai dit, je suis pas téméraire.

Et j’avoue que les quelques personnes qui ont eu à faire à Z et qui m’en ont parlé sont toutes et tous ravi.e.s ! Même les réticents au défraiement qu’il demande sont revenus sur leur idée de départ. C’est en partie ce qui a fini de me convaincre sur cette collaboration.

Pour moi, un des gros plus de la monétisation de ce service, c’est que, de fait, Mr Z ne peut pas participer activement, comprendre niquer, à la soirée. Sous peine, comme il a touché de l’argent, de tomber sous le coup de la loi anti proxénétisme.

Z est donc condamné à n’être que l’hôte, l’entremetteur de fantasme, un majordome de luxe pour des soirées sulfureuses

La Factory s’adapte à tous nos fantasmes

Voilà, nous descendons dans les 9 enfers de Dante ! Une fois passés l’éducation, le consentement, la sélection et les règles de bonne conduite de LA FACTORY, le vrai travail d’organisation de Mr Z commence. Pour qu’une soirée libertine se passe bien, il faut réfléchir, préparer, vérifier et revérifier. Et Z… il adore ça, réfléchir ! Il adore relever les défis même les plus fous.

Quand nous sommes descendus dans le sous-sol du diable, nous avons pu constater le travail de fou qu’il a fait dans cette ancienne concession de voiture. C’est un fou ! La clim est bien sûr indispensable, vu l’intensité de certains scénarios, mais au delà de ça, quelle intendance !

Des lits partout (ze), bien sûr, mais aussi un glory hole, une table gynéco, une cabine comme à Amsterdam, des poutres, des crochets pour les fans de bondage et de suspension. Vous voulez plus exotique ? Une soirée sex poker ? Il a une table pro en réserve ! Une envie de soumission absolue genre esclave sexuelle ? La croix de St André ou le joug sont là pour vous. Bientôt une fuck machine style F03 ou LM42P. Et je ne vous parle pas des lights, des deux vidéos projecteurs et de tout le reste.

Pour mon show du vendredi 27 septembre je voulais internet et pouvoir projeter la cam sur les murs pour créer une ambiance énorme … c’est possible ! Pareil, je voulais une roue de fortune : Z et son complice anglais et, forcément, pervers, ME L’ONT FAITE ! Et croyez moi, c’est pas du gadget !

Alors je vais m’arrêter là. Continuer à dire du bien de Z ou de La FACTORY serait indécent. Mais pour vous dire, entre l’accueil, le petit apéro avant et après, la garantie d’une soirée super hot et super safe pour 30 boules*, ben moi je dis banco ! Je réfléchis même à y retourner mais pas forcément en tant que show girl…

*30 boules = lol 15 partenaires, ça va faire beaucoup pour moi, je n’ai pas l’appétit de Amante Lili

Very thx @

Mille merci à Mr Z pour l’accueil, la bienveillance et pour ses audaces dans un milieu pas si libre que ça.

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