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La nouvelle érotique LE GARDIEN du « cousin québécois » est le second opus de l’édition spéciale auditeurs des Lectures Erotiques de Charlie. Le « cousin Québécois », comme il se nomme, est un fidèle auditeur outre-atlantique qui va, lui aussi, aborder un levier érotique très puissant mais très peu usité par les auteurs « pro » à savoir un organe bien profond, grave et rauque, chaud, rond qui fait mouillé les culottes des petites filles et garçons pas si sage… Vous avez deviné ? Je parle bien sur de LA VOIX, bien entendu ! What did you expect bande de petits vicieux !

La narratrice de cette nouvelle érotique est totalement chamboulée par les voix d’hommes graves et sensuelles, et je la comprends, vous devriez me voir à un concert d’Arthur H, j’en ai la bave aux lèvres tellement cet homme fait l’amour avec sa voix… Bref, je m’égare. Et là, d’un coup, j’en ai presque une petite larme tellement j’aimerais revoir Arthur H et bien d’autres en concert, sentir encore l’ambiance moite et chaude des salles de concert, intimistes et mal éclairées si possible, c’est celles que je préfère.

Rhoo, mais je fais que m’égarer moi, aujourd’hui ! Revenons à nos moutons québécois, aujourd’hui, place à la nouvelle d’un autre auditeur qui, lui aussi, a franchi le pas et a couché sur le papier ses fantasmagories érotiques.

Oser écrire, oser dire, oser exposer

Le cousin québécois, comme il se nomme, est un auditeur de mon podcast érotique qui lui aussi a osé. Oser coucher sur le papier ses fantasmagories érotiques, oser matérialiser son imaginaire. Voilà déjà un sacré premier pas de fait ! Et puis, il a continué d’oser. Il a osé m’envoyer son texte, il a osé se montrer, s’exposer.

Alors à toutes celles et ceux qui osent se montrer, qui osent exposer et offrir ce qu’ils ont à l’intérieur, je dis un immense bravo ! A toutes celles et ceux qui m’envoient leurs textes, bravo d’oser, et merci de votre confiance. Je ne peux pas tout lire, et je sélectionne ce que je lis. Il y a des écritures, des thématiques, des univers auxquels je suis plus ou moins sensible.

Que je vous lise un jour ou pas n’a aucune importance, l’importance, c’est d’oser se montrer !

Le cousin Québecois, oser écrire de l’érotisme – le podcast

Ce monde souffre de notre immense pudeur, je trouve. On arrête pas de se prendre en photo pour s’exposer sur les réseaux sociaux. Mais on ne montre que l’image parfaite qu’on voudrait renvoyer. On cherche la perfection, le lisse, le consensuel. On croule sous les filtres beautés, les filtres petit chat mignon et paillettes qui sortent des trous de nez. Et pourtant, tout le monde est terrifié à l’idée de se montrer vraiment.

On veut contrôler son image, on ne veut surtout pas qu’on voit nos failles, nos imperfections, on cache nos émotions, on camoufle nos disparités. Et alors qu’on photographie de notre tronche au lever jusqu’à la crotte du petit dernier, on ne s’est jamais autant caché qu’à l’heure actuelle. Et on étouffe de peur. Peur de mal faire, peur de dépasser, peur de ne pas être conforme, peur d’être seul. Et on finit seul avec nos peurs, entouré de gens tout aussi seuls, tout aussi terrifiés, mais chacun se sourit derrière son filtre petit chat mignon. Terrifiant, non ?

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S’exprimer c’est exister

Oui, s’exprimer, c’est exister. Dire à voix haute : voila ce que je pense, voila ce que je sens, voilà ce que j’imagine, voilà ce dont je rêve, c’est exister. A chaque fois qu’on s’exprime, on donne consistance à la subtile matière qui nous constitue. A chaque fois qu’on se montre, qu’on se dit à voix haute, on rend un peu plus tangible notre âme immatérielle.

Alors oui, s’exprimer, c’est se montrer. Et donc, c’est prendre le risque de ne pas plaire. De se tromper. De ne pas être aimé. Mais quand on passe son temps à se taire, à cacher qui on est, est-on vraiment aimé ? J’en suis pas sûre !

Soyons punks, mes amis ! La devise punk, bien avant le No Future que tout le monde connaît, c’était Just do It ! Oui, bien avant Nike aussi. Alors, mes amis, just do it !

On rêve d’une nouvelle érotique qui mette en scène un fantasme particulier qu’on a ? Et bien, just do it ! Ecrivons là ! On ne sera peut-être jamais publié, ni lu. On n’aura pas le prix pullitzer, mais le but, c’est pas d’écrire LA nouvelle parfaite, le but, c’est de l’écrire. Le but, c’est Just do it !

Faisons d’abord. Après on s’améliorera, si on a envie. Par exemple, la nouvelle de l’ami québécois n’était pas parfaite, loin de là. Et alors, quelle importance ? Oui, il y avait plein de fautes d’orthographe, plein de soucis de concordance des temps. Mais il y avait autre chose. Quelque chose de sincère, quelque chose de lui qui se montrait vraiment. Et c’est ça qui m’a plu ! Alors j’ai corrigé les fautes, les concordances de temps, et j’ai pris un immense plaisir à lire cette nouvelle érotique. Il y a des maladresses, mais l’érotisme est là, l’idée m’a plu, et il y a plein de moments formidables dans cette nouvelle !

Suivons notre cousin Québécois : Just do It, osons vivre !

Alors, à l’instar de l’ami québécois, à l’instar de Max, à l’instar de tous ceux qui osent (cc Jimmy de feu LSFradio), faisons pareil. Exprimons-nous, montrons-nous. Osons simplement exister car un jour, ça s’arrête, et perso, au moment de ma dernière danse, je veux rire et profiter de tout ce que j’aurais vécu, et non pleurer et regretter tout ce que je n’ai pas osé dire, vivre, faire, par peur de…

Et si pour vous, s’exprimer ça passe par l’écriture, si vous voulez de bons conseils pour savoir comment écrire une bonne histoire porno, écoutez et réécoutez les excellents conseils d’un auteur doué, d’un éditeur de talent, j’ai nommé l’ineffable, l’irremplaçable Christophe Siébert !

Je vous embrasse les ami.e.s, fort, avec le coeur ! Et je vous dis à la s’maine prochaine pour de nouvelles aventures érotiques !

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