shibari initiation

Shibari, initiation délicate au plaisir des cordes

Publié le Publié dans News de Charlie Folies

Shibari, ma première fois

Vendredi dernier, j’ai expérimenté pour la première fois le Shibari, sous les mains bienveillantes et attentionnées d’Emmanuel Créateur. Nous avions longuement échangé lors de notre interview skype. C’était d’ailleurs très drôle car Emmanuel est un Maître et moi … pas vraiment une soumise.  

Nous partions sur de bonnes bases ! Et puis surtout je ne le connaissais que virtuellement. Et commencer une rencontre réelle par une séance de Shibari ce n’est peut être pas le plus évident.

Le shibari, qu’est-ce que c’est ?

Si comme moi vous êtes un.e gros.se noob, quelques explications s’imposent. Le mot shibari signifie attaché, lié. Bon, déjà va y avoir des cordes. C’est le mot courant utilisé pour désigner le bondage d’inspiration japonaise, mais en fait il y a plusieurs courants de bondage japonais, plus ou moins axés sur la douleur, avec ou sans noeuds, etc…

En fait, le bondage shibari vient tout simplement du moyen âge japonais. A cette époque trouble, les japonais avaient une sympathique technique de torture, le but du jeu : attacher le vilain malfaisant et là, on a le choix, soit le châtiment c’est la mort par compression des cordes sur des points stratégiques, soit la mort par suspension. Sympa, non ? Bon, ça c’était y a longtemps. Maintenant, quand on parle de shibari, on parle de bondage érotique, arrivé bien plus tardivement

 

Le shibari, expérience sexuelle.

En bonne néophyte, je croyais que shibari = l’art d’attacher, de savoir faire des beaux noeuds, et pis c’est tout. Du coup, quand Emmanuel Créateur m’a proposé une initiation shibari à l’occasion de ma venue sur Paris, ben j’ai dit oui ! Je croyais vraiment que l’initiation se limitait à se faire saucissonner comme un petit gigot. No souci ! (prononcer à l’américaine, no souçaïe), malgré une petite réticence à l’attachement et une phobie de l’emprisonnement… Je viens de Marseille je crains dégun !

Les questions impératives avant !

Et là, quand Emmanuel, hyper pro, m’envoie un petit message pour connaître mes antécédents médicaux (fragilité, anciennes fractures, des trucs super importants à savoir) et me demander quelles sont mes limites côté caresse ou nudité, ben je tombe des nues.

Des caresses ? Mais pourquoi faire ? Le but du jeu c’est pas juste de se faire attacher ?

Je remercie vraiment Emmanuel de sa clarté, de sa patience, et de son total respect du modèle et de ses envies (au modèle soyons clair). Parce qu’en fait le shibari, au delà du fait de se faire ligoter, c’est avant tout une expérience sensuelle. C’est une relation sexuelle sans pénétration (et oui, relation sexuelle ne signifie pas forcément une quiquette dans une foufoune).

Euh j’avais pas compris ça moi. Du coup, j’étais beaucoup moins chaude, si je puis dire. Quoi ? Charlie pas chaude ? Ben non, car comme je l’ai toujours dit, je ne suis pas libertine. Je suis curieuse, je suis joueuse, mais pas libertine. Du coup, une initiation à une relation sexuelle, même sans pénétration, avec mon mec qui prend des photos de la scène … D’un coup j’étais un peu refroidie. Heureusement Emmanuel n’est pas le premier queutard venu. C’est un mec passionné par ce qu’il fait. Un esthète, qui aime partager et faire découvrir l’une de ses passions : l’art des cordes.

« Pas de souci Charlie, moi j’ai juste besoin d’être clair. Parce que le consentement mutuel est essentiel. Du coup, je te propose une initiation shibari comme je le pratique pour un shooting photo, plus distant, plus axé sur l’image à créer que sur la relation attacheur/attaché. » Ouf ! Mille mercis de ta compréhension !

Le shibari n’est pas anodin

C’est ce que j’ai découvert, on ne fait pas du shibari comme on joue au monopoly. Alors, si vous aussi vous voulez expérimenter le shibari, ne le faites pas n’importe comment avec n’importe qui.

Première chose essentielle : La Confiance !

Parce que le temps d’une séance, vous allez vous en remettre complètement à votre attacheur. Choisissez quelqu’un qui sait ce qu’il fait, et qui sait gérer ses désirs et les adapter à vos limites. Car il y a une dimension sexuelle et sensuelle dans le shibari, donc ayez en conscience. Un grand nom n’est pas synonyme de bon initiateur. Rappelez vous ce n’est pas lui qui prédomine. C’est les deux participants qui se mettent en accord AVANT !

Deuxième point : Trouvez quelqu’un aussi qui sait ce qu’il fait d’un point de vue technique.

Le shibari est une pratique à risques. Si vous êtes attaché.e par quelqu’un qui ne sait pas ce qu’il fait, il y a de réels risques physiques, on peut sectionner un nerf, endommager un tendon, bref ça peut virer en mode shibari judiciaire version moyen âge !

mangerbaiser bdsm

Emmanuel Maitre es Shibari (et autres gourmandises)

Emmanuel, manger, baiser, un blog Emmanuel est maître attacheur. Emmanuel ne peut pas blairer 50 nuances de grey. Emmanuel est donc un homme de goût et de bon goût 🙂 Bon à coté de ça son blog mangerbaiser-blog.com c’est aussi un repère pour le luxe, le raffinement. Parfois un peu trop classieux pour mon goût personnel, mais il a l’amour […]

Charlie et le shibari, mon expérience.

Voilà, on y est. Emmanuel arrive, choix de la tenue, direction la salle de bains. J’enfile mon petit kilt, string rouge et me voilà prête. J’ai envie de vivre pleinement cette expérience, en conscience. Voir où elle m’emmène. Me laisser bercer.

Mais voilà, je n’aime pas être attachée. Je déteste être enfermée, que ce soit physiquement ou autres. Je déteste la contrainte, j’ai du mal avec les structures, je les trouve limitantes, enfermantes et je me débats avec comme un barracuda au bout d’un hameçon. Quelle plus belle occasion qu’une séance de shibari pour inventer un nouveau rapport à la contrainte. Je ne vous ferais pas un récit chronologique, juste un partage d’émotions et de sensations.

Je suis docile, à l’écoute d’Emmanuel. Lui est attentionné, attentif à ne pas me blesser, à mes postures.

Je suis quasi nue, dos à lui, les bras croisés dans le dos. Je sens les premières cordes m’entourer. Étonnante sensation de bras qui m’entourent.

La corde est chaude, enveloppante, et je me laisse glisser dedans. Etrangement, la position pourtant inconfortable n’est pas douloureuse.

Je respire, consciemment, attentive à chaque inspir, chaque expir. Attentive aux états intérieurs qui me traversent.

Première sensation : la chaleur de la corde, la sensation de bras qui m’entourent, me rassurent. Puis, une chaleur incroyable qui se dégage de tout mon corps. J’étais en nage. Comme si, attachée, ramassée sur moi même, je me reconnectais à ma propre énergie et me mettais à chauffer encore et encore.

 

Abandonner, s’abandonner, tout laisser filer.

Mais surtout, sentiment d’abandon. M’en remettre à mon attacheur, en toute confiance. Au delà de l’attacheur, m’en remettre à la vie. Au pouvoir incroyable de ma vie. Ce pouvoir qui souvent, toujours ?, décide pour moi.

Illusion du libre arbitre. Et si le seul véritable choix que nous ayons n’était que celui soit de s’abandonner en confiance, soit de lutter et se débattre ?

Qui aurait dit, il y a 4 ans, que je ferais de la cam, tiendrais un blog ? Qui aurait dit il y a 11 ans que je vivrais toujours avec mon homme ? Et qui aurait dit que ma vie serait ce qu’elle est ?

Et là, entourée de cette corde chaude et puissante, je m’abandonne. Je m’abandonne, sans résistance, pas de douleur ni même d’angoisse, bien au contraire, presque une sensation de bercement.

Je m’abandonne comme j’aimerais m’abandonner à chaque instant à ma vie, à moi même, en totale confiance, sans aucun doute, avec pour seule certitude d’être ici et maintenant, avant que tout cela ne finisse.

Echange de regard étrange à la fin avec Emmanuel. Je le vois, assis sur son fauteuil, observant, admirant son oeuvre.

A cet instant, je me sens plusieurs. A la fois objet désincarné, corps attaché à un canapé, et en même temps être vivant insaisissable. L’emprisonnement n’est que physique. Mais l’esprit, lui, est infini. Faudra que j’écrive là dessus un jour, sur l’intimité et l’intégrité.

C’est le moment de me détacher.

Il est temps de « dé nouer »

Je sens mes membres ankylosés. Etrangement l’inconfort arrive après, quand on enlève les cordes. Je reviens doucement à moi. Emmanuel presse et masse mes chevilles et mes poignets, j’adore cette attention. Aucune peur, aucune douleur, je suis juste bien. Un peu shootée, un peu explosée, mais bien, détendue et sereine. La séance, pour corser le tout, fut publique, car un petit coquinou qui se reconnaîtra a assisté au « spectacle » comme il disait. Mais lui comme tous les participants ont disparu au fil des noeuds. Même Emmanuel n’était plus aussi présent, simple sensation, présent et pourtant absent. Il devenait une entité abstraite. Je sentais son souffle, ses mains, mais tout cela était tellement loin.

De cette séance de shibari, je garde la sensation d’un voyage, comme une méditation. D’ailleurs, après 2 heures de shibari j’avais à peu près la même tête qu’après 2 heures de rêve éveillé. Je comprends maintenant la notion de relation sexuelle.

Alors perso je n’ai pas vécu une relation sexuelle. C’était ma volonté. Mais par contre j’ai vraiment vécu une relation sensuelle avec moi même. Un peu comme si les cordes me rattachaient à un Je bien plus profond. Une relation sensuelle très personnelle.

Le plaisir de la sensation de la corde doucement plaquée sous mes seins. Ou la subtile « brûlure » de la corde glissant rapidement entre mes jambes, et surtout, l’abandon à l’autre, en totale confiance. Pour moi c’est d’ailleurs dans cet abandon à l’autre que je devine la relation sexuelle bien plus que dans des gestes ou des actes précis.

Le shibari, expérience de tous les sens

Emmanuel m’a expliqué que dans une séance plus intime, il y a beaucoup de jeux sur les rythmes, douceur, rapidité, brusquerie presque. Le peu qu’il m’a montré, je ne crois pas en avoir envie. La brusquerie me ramène à un sentiment beaucoup moins confiant, avec beaucoup plus de peur, et je n’en ai pas envie. Ce que j’ai aimé, c’est cette absence totale de peur, cette confiance et cet abandon complet. Et je comprends en quoi, pour l’attacheur, cela peut être extrêmement excitant, quelqu’un qui s’abandonne complètement à soi.

Un autre facteur important est le cadre, l’ambiance. Nous étions dans un petit appartement pas forcément conçu pour. Nous n’avions pas pris la peine non plus de mettre un fond sonore trop présent, pour qu’Emmanuel ne se fasse pas « embarquer » par l’ambiance. Mais je suppose que tous ces facteurs en plus accentuent le plaisir des deux. Celui qui s’abandonne, ici ma petite personne et celui qui contrôle, Emmanuel.

Alors un immense merci à Emmanuel Créateur pour cet instant suspendu entre ici et ailleurs. Merci pour ce moment de reconnexion avec moi même. Et surtout ce rappel essentiel que la seule chose que l’on puisse choisir, c’est d’accepter les propositions de nos vies en totale confiance, ou de lutter et se débattre dans la douleur et les larmes.

Je choisis la confiance.

Ho'oponopono

Je suis désolé 

Auprès des amoureux de photo. Elles ne sont pas de très bonnes qualités. Les joies de l'internet m'obligent à compresser les photos plus que ce que je souhaiterais. D'autres part l'absence d'éclairage m'a, en somme, obligé à travailler le N&B en plus avec une trop forte résolution, 3200 ISO. N'aimant pas lutter contre ce qui est, j'ai donc utilisé le grain et essayé d'en faire la force de ces photos. 

Pardon

Aux amoureux de Shibari. Si pour Charlie c'était ça première fois, ça l'était également pour moi. Je ne suis pas photographe professionnel et il m'est bien plus simple de faire des photos dans un cadre et lors de pratique connue. Anticiper quand on ne connait pas ce n'est pas chose évidente. Pardon également car je n'ai pas souhaité mettre en avant les cordes mais les deux humains entrain de co-créer ce qui pour moi est une oeuvre d'art éphémère. Pardon aussi à ceux qui aiment la sobriété, j'aime partager, il y a donc, au gout de certains, beaucoup trop de photo.

 

 

Merci

Toi Emmanuel d'avoir su te mettre à notre porté. D'avoir su prendre sur ton propre plaisir pour mieux nous le faire découvrir. Merci également pour ton professionnalisme, ton honnêteté et la conscience que tu y met. C'est pour moi, bien plus que toutes compétences techniques, la marque des grands. Prend soin de toi.

Je t'Aime

Toi qui partage ma vie et mes colères, mes débordements, mes tristesses depuis bientôt 11 ans. Nous ne savons pas ou nous allons et je crois que c'est notre plus grande force. Je t'aime toi aussi qui partage ma vie depuis 44 ans. Toi qui me fais avancer, reculer, oser à peu près tout. Quel que soit le nom qu'on te donne je t'Aime pour tout ça ...

... y compris pour ce set de photo un peu aléatoire mais que perso je l'aime bien quand même na ! 

Renaud

8 réflexions au sujet de « Shibari, initiation délicate au plaisir des cordes »

  1. Tant d’amour…. je ne vois que de l’amour dans les mots de Charlie, dans ceux de Renaud, dans les photos, dans les gestes d’Emmanuel…
    Renaud, tu reproches à tes photos, leur grain, leur imperfection, c’est ce qui en fait leur force, parce que putain, autant que dans vos mots, elles laissent transparaître la beauté, la magie de cette rencontre.
    Merci de nous faire partager ça.
  2. Merci Françoise.
    T’as vu je fais sobre sur ce coup
    Pour ce qui est du petit photographe je ne pense pas qu’il leur reprochait mais qu’il s’excusait auprès des photographes car elles ont vraiment beaucoup de grain ce qui peut gêner certains. Je suis d’accord avec toi c’est cette imperfection qui leur donne de la profondeur, comme bien souvent. En plus elles ont vraiment plus au point qu’un autre photographe lui à proposer une expo « entre humains » sur ce set photo.
  3. Sur que des photos ne peuvent rendre compte d’une séance pareille , meme une vidéo ….En fait il me semble que seule l’initiée puisse donner une idée de son ressenti , et c’est bien de l’écrire . Nous avons bien compris la sensualité de cet échange , sans pouvoir le partager autrement qu’en étant initié nous-meme …….On peut apprécier la complexité des nœuds, les positions prises aussi acrobatiques qu’artistiques parfois-un véritable tableau de peintre ( pas pour une initiation ,où ça dépend plus de l’angle de vue du photographe et de sa technique que de la position elle-meme ) mais pour tester l’abandon du sujet , ses « chaleurs » seule la prose de Charlie a pu en donner une idée et c’est vrai que c’est plus évocateur que 50 nuances de grey ( a ce sujet je préfère la trilogie de Julie Kenner – délivre moi, possède moi, aime moi – pocket ) en seulement quelques lignes ….
    Je me demande si Maître Emmanuel a de soumis hommes et quels sont leurs ressentis ?????Les vidéos du Net mettent toujours en scène des femmes sans doute car elles s’adressent à des voyeurs hommes , mais au moins sur des hommes la réaction sexuelle serait plus visible ……..Sur ces vidéos on peut penser que les sujets sont payés , alors Maître Emmanuel gagne-t-il sa vie avec ça ? A-t-il beaucoup de soumis, soumises qui viennent le consulter ???Pour eux(elles) pour exciter leur compagnes-compagnons ? Je ne pensais pas qu’une telle profession ait du succès en France ?
    Charlie , vous qui avez parlé avec lui, pouvez vous répondre ? Bien sur je vais consulter son site mais je ne suis pas certain d’y trouver des réponses …..
  4. Bravo Charlie pour nous avoir fait partager des sensations : difficile !
    Mais pour avoir parlé avec ce maître : une séance plus poussée , plus sexuelle , peut-elle mener à l’orgasme H ou F ?
    Je n’aurais pas pensé qu’une telle profession de maître shibari existe en France ! Une profession ou un hobby ?
    Maître Emmanuel a-t-il des sujets hommes ? Sur eux la réaction sexuelle serait plus visible …sur les vidéos du Net on voit toujours des femmes ( pour exciter des voyeurs hommes ???)
    1. Alors je suis loin très loin d’être une experte es shibari je ne te donnerai donc que mon point de vue : il existe, à mon sens, plein de manière de concevoir cet Art. Dans le cadre du travail fait avec Emmanuel perso j’etais plus usr une expérience méditative que sexuelle. Je sais que par contre pour lui, ce qu’il aime, c’est rajouter la dimension sexuelle. Mais ca il faut lui poser la question : je te redonne son site n’hésite pas à lui demander http://mangerbaiser-blog.com
      Pour ce qui est de la professionalisation, je sais qu’Emmanuel n’est pas un « pro » dans le sens ou il ne gagne pas sa vie avec mais d’autre en on fait leur gagne pain grace à des photos, cours, livres …
      Emmanuel cherche justement des modèles hommes. Par manque de temps et parce qu’une séance est tres prenante, vous voyez l’intensité aussi dans le regard d’Emmanuel, Renaud n’a pas pu ce faire attacher … une prochaine fois peut être.
      Donc en gros tout est possible comme toujours au delà d’une pratique ou d’une technique c’est l intention de tous les intervenants qui rentre en compte et donne la vrai dimension de la seance.
      Hesitez pas à contacter Emmanuel pour plus d’info
  5. j’ai effectivement vu son site mais c’est trop loin de la région Paca …J’essaierai peut-être de voir s’il n’y en a pas de plus près ….Il y a l’école des cordes qui fait des shows ou des cours ( payants ) mais aussi en Ile de France …Bon, on peut voir auprès d’eux s’ils n’ont pas de contacts plus proches …..
  6. Intéressant. Ca fait un moment que j’aimerais en savoir plus sur le shibari et poser des questions à Emmanuel Créateur, mais aucune approche ne me satisfait. Et je trouve que ton approche de faire une séance avec lui est la meilleure des approches. Je n’en aurais pas forcément le courage, mais je trouve ça hyper intéressant de lire ton retour, voir quelques photos. Comment mieux comprendre une pratique qu’en la testant soi-même avec en plus un expert ? 🙂 Les photos ne retranscrivent pas forcément l’atmosphère j’ai l’impression, mais en tout cas on se projette bien dans tes mots. On a du mal à imaginer sans l’avoir vécu, mais on arrive tout de même à comprendre que cela travaille les sens autrement qu’un acte sexuel/sensuel sans cordes. On comprend qu’il y a un abandon et une connexion qui se crée avec le « cordeur » et que cet emprisonnement libère finalement des sensations en soi. Très intéressant vraiment. Et très intriguant également. J’essaierai peut-être un jour, qui sait… 🙂

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