#LEC Gaspard de la Noche

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Une beauté suffocante, de Gaspard de la Noche

Coucou à toutes, coucou à tous !

Il est temps de vous dévoiler le programme de la lecture érotique de cette semaine !

J’aurai la joie et le bonheur de partager avec vous les délicieux mots de Gaspard de la Noche ce jeudi 1er octobre à partir de 16h

Cet été, les Editions Sous la Cape m’ont contactée et m’ont fait parvenir quelques douceurs littéraires épicées et sucrées afin que je les partage avec vous, mes chers auditeurs, qu’au son de ma voix suave et chaude je vous emmène vers des contrées érotiques et sulfureuses.

Commençons le voyage littéraire des Editions Sous la Cape par « Une beauté suffocante » de Gaspard de la Noche. 

C’est la première oeuvre que je lis de Gaspard de la Noche. Curieuse, j’ai lu sur le site des Editions Sous la Cape que derrière ce pseudonyme se cachait un grand professeur de médecine féru de littérature, de musique et de montagne.

Et bien j’ai hâte de lire d’autres récits de lui. J’ai adoré son écriture. Je la trouve délicate, raffinée, je succombe au savant mélange de trivialité et d’élégance qu’il manie à merveille, et pour m’achever, Gaspard de la Noche sait rythmer son écriture à merveille. Il y a de l’humour, des personnages bien dessinés et attachants, bref, j’adore !

Ecoute Lsfradio depuis le site de charlie :

 

Vous l’aurez compris, je me suis régalée à lire « Une beauté suffocante. »

De quoi ça parle ? ahaha je ne vous dévoile pas tout, mais vous découvrirez l’histoire de Maureen, sublime rousse incendiaire, aussi passionnée de musique baroque que de sexe. 

Vous avez hâte de m’entendre ? Patience, c’est jeudi 1er octobre de 16h à 17h sur LSFRadio.

En attendant, je vous laisse découvrir l’écriture de Gaspard de la Noche avec ces quelques lignes :

Elle s’était procuré une petite plaquette à la Musardine, rue du Chemin-Vert, inti­tulée Comment faire une fellation, elle avait suivi les conseils et elle vidait les couilles de son avocat de mari sans coup férir en deux coups de cuillère à pot. Elle aimait sentir le chibre grossir dans sa bouche, tâter les grosses couilles velues, les étirer, les lécher après avoir posé ses lèvres tout au long de la hampe. Elle bécotait l’engin, elle titillait le corps spongieux, ce cylindre mollasson courant sous la verge du bulbe jusqu’au gland entre les gardes du corps ligneux, elle enfouissait sa tête entre les cuisses qu’elle agaçait de ses cheveux au milieu du foisonne­ment viril embaumé, et elle se fourvoyait vers la raie. Elle aimait déclencher des gémissements quand elle léchait l’oeillet et y enfouissait sa langue baveuse pour saliver abondamment le trou du cul. Elle provoquait l’orgasme en serrant le sillon du gland entre ses lèvres juste ce qu’il fallait pour entraîner la « petite mort » en s’alanguissant sur la base du frein tout en pénétrant profondément le mâle avec son index. Elle l’avait lu dans le livre : après l’orgasme, ça pouvait être l’extase, la « petite mort ».

Encore merci aux Editions Sous la Cape pour leur confiance, vous découvrirez au fur et à mesure les autres douceurs littéraires qu’ils m’ont fait parvenir.

Je vous retrouve Jeudi 1er Octobre sur LSFRadio à 16h
pour la #LEC Une beauté suffocante 🙂

Des bisous à toutes et tous !

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Une réflexion au sujet de « #LEC Gaspard de la Noche »

  1. Avec son accord voici le plus beau mail masturbatoire que j’ai reçu à ce jour …

     » Délicieuse Charlie,

    Je n’étais point derrière ma radio le premier octobre pour écouter votre narration d’un extrait de « Une beauté suffocante ».
    Mais je l’ai pot-de-casté (peau-de-castée ?) Un régal de vous entendre, dûment engodée par un vibro à hauteur (un vibro peut-il être à hauteur ?) de l’intensité dramatique du récit. Je n’ai pas résisté, je me suis branlé en pensant à vous.

    Avec d’autant plus de délectation que je suis l’auteur.
    Encore merci, je range ma bite et je vous salue bien bas,

    Gaspard de la Noche. »

    Et ben ca moi je dis c’est la classe 🙂
    La bandaison papa ca n’se commande pas 😀

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