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On continue l’exploration du dernier roman autobiographique de Eve de Candaulie, Une indécente liberté, publié aux éditions Tabou, dans lequel elle nous partage son expérience de femme libertine qui devient maman. Du désir d’enfant à la procréation pas simple, avec FIV et tout le bazar, en passant par la grossesse et les changements d’états que ça implique, jusqu’à l’arrivée du bébé. Dans son livre, Eve de Candaulie nous prouve par l’expérience qu’on peut être maman ET « putain ». Que devenir mère n’annihile pas d’un coup tous nos désirs, réduisant notre libido à néant.

Eve de Candaulie fait preuve d’une indécente liberté, celle d’être femme, mère, maîtresse, putain, vertueuse, décadente, adultère, fidèle, en somme, celle d’être tous les possibles qui la composent. Et vous savez quoi ? Ce n’est pas une fiction, c’est possible, et chacun chacune peut vivre ses possibles, il suffit de le vouloir et de s’y atteler.

Une indécente liberté – témoignage d’une liberté assumée

Ce troisième roman autobiographique d’Eve de Candaulie est, pour moi, le plus abouti, celui qui m’a le plus touchée, qui m’a le plus parlé. Et pourtant, la maternité et moi ca fait 12 ! Je n’ai jamais eu de désir d’enfant, et rassurez-vous, j’en ai toujours pas ! Donc soufflez, vous n’aurez pas d’invasion de drôles de petits êtres, mélange étrange d’une Charlie et son barbu.

Comme quoi, ce livre est loin de se limiter à la seule question de la maternité. A travers le récit de son expérience de maternité, Eve de Candaulie nous partage surtout sa volonté d’être libre, d’emplir sa vie d’une indécente liberté. Et cette indécente liberté est un choix. Un choix qui se traduit au quotidien, dans les décisions qu’on prend.

Je pense que 80% de la population se résigne à aimer petit et à jouir médiocrement, simplement par peur du jugement et de l’opprobre.

Ici, il est avant tout question de liberté sexuelle, mais c’est énorme de s’autoriser cette liberté. Non pas qu’il faille que tout le monde soit libertin, candauliste ou polyamoureux, loin de là. Mais par contre, on peut tous, quel que soit notre affinité sexuelle et relationnelle, gagner en liberté.

Combien ne s’autorisent pas ne serait-ce qu’à fantasmer ? Combien ne s’autorisent pas à dire ce qu’ils/elles veulent, désirent ? Et moi la première ! Combien se ravalent eux-mêmes par peur d’être jugé, d’être anormal ? C’est terrible, quand même, non ?

Podcast érotique de Une indécente liberté – ep.2

Alors, à l’instar d’Eve de Candaulie, osons empoigner notre indécente liberté. Celle de jouir, d’aimer, de baiser, de s’abstenir, au final, osons simplement être vivant et arrêtons deux secondes de nous empêcher. Je crois que si chacun faisait ça, la face du monde changerait, radicalement !

Alors attention, c’est pas simple d’oser. Enfin si, c’est simple, mais c’est pas facile. Car c’est pas facile de dire un gros fuck à son conditionnement, aux injonctions morales et sociétales, pas facile non plus de « décevoir » ses parents, qui rêvent tous de normalité pour leurs enfants, car la normalité rassure.

Mais en même temps, on passe notre temps à dire un gros fuck à nos désirs, à ce qui nous anime et nous fait vibrer pour être normal, intégré, rassuré. Donc, suffit juste de changer la direction du fuck. Rappelons-nous que nous sommes mortels, y a pas de vie supplémentaire à la fin. On veut vraiment passer notre unique vie à nous empêcher, par peur d’être pas conforme ?

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Eve de Candaulie, enceinte et libertine

Pour l’épisode 2, j’ai choisi un passage où Eve est enceinte, au début de sa grossesse, et ça a des effets très boostant sur sa libido ! Elle découvre également les super pouvoirs que lui confère son nouvel état, et fait une rencontre surprenante à un atelier tantra.

Ce que j’aime dans ce passage, et tout le long de ce roman autobiographique, c’est la naïveté et l’enthousiasme d’Eve. Elle est toujours partante pour essayer de nouvelles choses. Quand elle ne connaît pas, elle dit d’abord oui, parce que la vie est expériences, donc une nouvelle expérience se profile ? Chouette, allons y ! Moi qui suis une râleuse professionnelle, ça m’inspire bien de tenter l’enthousiasme plutôt que le refus, le oui, plutôt que le non mais. Et si l’indécente liberté commençait par là ? Par oser dire oui à ce qui se présente ? Oser dire oui aux invitations que la Vie nous propose ?

Une indécente liberté, des liens, des bisous et un grand merci !

Si vous voulez vous offrir le dernier roman d’Eve de Candaulie, voilà tous les liens ! Et franchement, c’est un cadeau à se faire. Parce que c’est un chouette témoignage. Celui d’une ptite nénette qui vous dit : hey, c’est possible ! You can do it ! Tu peux aimer qui tu veux, comme tu veux, promis, tu brûleras pas en enfer, tu vas ptet même vivre le paradis de ton vivant, dis donc !

Pour moi, je vous l’ai dit, c’est le roman le plus abouti d’Eve de Candaulie. Peut-être parce que c’est le plus intime. Au delà des faits, Eve nous ouvre la porte de son jardin. Avec une grande pudeur, mais la porte est ouverte, et c’est dans ses doutes, ses hésitations, ses emballements aussi, en gros, à travers ses failles, qu’elle nous embarque, je trouve.

Ce n’est pas un roman érotique où les scènes de cul sont construites, comme dans La princesse des chantiers, par exemple. Ce qui compte ici, c’est le témoignage. Comme une copine qui te raconterait ce qu’elle a vécu.

Et toi, lecteur, à la fin tu poses le livre et tu te dis, ok, on peut vivre, aimer, baiser autrement. Et ça, c’est précieux. Cette indécente liberté, au final, c’est notre unique richesse. Et cette richesse, elle se gagne au quotidien, dans chacun de nos choix, à chaque fois qu’on arrête de s’empêcher.

Alors que l’on parle souvent de l’injonction à jouir, à l’opposé, moi, au quotidien, je luttais contre mon renoncement à jouir. A vivre.

Une indécente liberté – Eve de Candaulie

Vous pouvez également lire l’avis de OBJET DE PLAISIR sur son blog

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