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Deuxième épisode des lectures érotiques de Charlie consacré au roman porno autour du candaulisme de Fred B, Dix hommes par semaine. Évidemment, qui dit roman porno de qualité dit… les éditions Media 1000, et plus particulièrement la collection Les Nouveaux Interdits, avec à sa tête le pornographe en chef sieur Christophe Siébert !

Cette semaine donc, je vous ai choisi un nouvel extrait de « 10 hommes par semaines » pour vous permettre de découvrir un peu plus ce roman porno qui parle d’amour, de candaulisme et de cul ! Alors attention c’est pas du cul à la 50 nuances de Grey, c’est pas du sexe pour midinettes ou puceaux cherchant à s’encanailler ! Non FRED B. envoi du lourd et comme d’habitude avec la collection NOUVEAUX INTERDITS c’est du cul cru, brutal et jouissif !

Dix hommes par semaine – le roman porno autour du candaulisme de Fred B

Le sujet principal support à ce roman porno s’y prête d’ailleurs fort bien : LE CANDAULISME ! Voir ou savoir que son/sa partenaire se fait baiser dans tous les sens par d’autres que vous et, qu’en plus, summum du cuckold, il/elle prend grave son pied avec eux. Je suppose même que le candaulisme est le nec plus ultra de la « perversion » pour nos morales monogames, « possessivistes » et boursouflées par un romantisme dégueulasse et bon marché.

En gros dans ce roman porno autour du candaulisme il y a de la salope en rut, du mâle dominant à la queue bien tendue, et un livreur deliveroo qu’a pas perdu sa soirée ! Allez, c’est parti pour l’épisode 2 dédié à Dix hommes par semaine !

Dans le précédent épisode des lectures érotiques de Charlie, vous avez fait connaissance avec le tout premier roman porno de Fred B, Dix hommes par semaine. Pour celles et ceux qui ont la mémoire beaucoup trop courte, pour les flemmard.e.s qui n’ont ni lu ni écouté le podcast de la semaine dernière, petite remise en contexte.

Dix hommes par semaine, c’est l’histoire d’un couple, Rose et son mari, le narrateur, qui vont prendre un tournant radical dans leur relation, ils vont devenir candaulistes. Suite à une infidélité de Rose, la cochonne a sucé un parfait inconnu dans les toilettes d’un bar, leur couple prend une nouvelle direction, celle du candaulisme.

Lui est au final hyper excité par sa femme infidèle et il adore l’offrir à d’autres queues. Quant à elle, elle a l’autorisation d’être la salope qu’elle a toujours été, celle qui aime allumer mais surtout qui aime se faire baiser et remplir de queues.

Toutes ces queues, au final, ne sont que l’instrument dont elle se sert pour satisfaire ses appétits sexuels et combler les fantasmes de son homme mais elle sait qu’elle n’appartient qu’à son mari. Tout comme lui n’appartient qu’à elle. Leur relation candauliste est basée sur l’appartenance de l’un à l’autre, et chacun y trouve son compte.

Aimer tout de l’autre, oser être tout

Lui redécouvre une libido qu’il n’avait plus depuis déjà quelques années, il bande non stop. Et Rose redécouvre le plaisir et l’excitation à séduire et à se sentir désirée, la joie à se faire prendre. Lui vit à fond ses penchants machistes et dominants. C’est lui qui organise les plans cul de sa femme, elle est à lui, elle lui obéit, et le temps d’une baise, elle devient son objet sexuel. Il l’utilise, il la prête, il la baise, sans se soucier de ce qu’elle ressent. Elle est à son service.

Elle, par la même occasion, vit pleinement ses penchants de soumise. Car elle adore être à lui, elle adore être utilisée, et par dessus tout, elle aime se sentir pute. Pute, elle est libre des injonctions morales, du qu’en dira-t-on. Pute, elle ose tout, et pour satisfaire son homme, pour le rendre fier, elle ose même des choses qu’elle n’aurait jamais imaginées.

Voila de quoi parle ce roman porno de Fred B, Dix hommes par semaine. D’amour, de candaulisme, et de la possibilité d’être toutes les parties de nous, même celles qui ne sont pas « correctes ».

Lui aime la salope. Rose aime le macho. Car ni Rose ni son mari ne se réduisent à un pan de ce qui les composent. Ils sont salope, macho, soumise, dominant, ils sont ça et tellement plus, ils sont deux humains qui ont fait l’effort de passer au delà de leurs préjugés, de leur morale et de leurs egos.


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Le candaulisme, une histoire qu’on ne voit que dans les livres ?

Rose et son mari sont-ils exceptionnels ? Cette histoire n’est-elle possible que dans un livre ? Je ne crois pas. C’est à la portée de tous. Mais ce n’est pas facile. Et ça coûte cher. Car ça demande à s’exposer. Ca demande de montrer de soi les parties qu’on croit être détestables. Ca demande de prendre le risque de déplaire.

Rose a tellement honte au début d’avoir trompé son homme, d’avoir été une pute qui cède à la première queue venue. Et pourtant, c’est aussi ça, peut être même surtout ça, que son homme aime chez sa femme, sa capacité à incarner le vice absolu, à n’avoir aucune limite.

Pour lui aussi, c’est un effort d’avouer qu’imaginer sa femme sucer des queues l’excite, c’est un effort de s’avouer qu’il aime la traiter comme un objet, l’utiliser. Cela fait-il de lui un monstre ? En tout cas, si c’est le cas, c’est un monstre follement aimé par sa femme !

Le candaulisme, le fantasmer et le pratiquer c’est pas pareil

Fred B, avec son roman Dix hommes par semaine, nous offre un très bon roman porno, avec de sublimes scènes de cul, sauvages à souhait ! D’ailleurs, celle que je vous ai choisi pour le podcast d’aujourd’hui est plutôt sympa, vous me direz ce que vous en avez pensé…

Mais en plus, avec ce roman porno et candauliste, il ouvre des pistes de réflexions et d’action ! Car c’est bien beau de réfléchir, mais c’est encore mieux quand on met en adéquation ses pensées et ses idéaux avec ses actions !

Alors, êtes vous prêt.e.s à montrer la partie la plus honteuse de vous ? Etes vous prêt.e.s à sortir de la honte, justement, et à exposer vos envies, vos fantasmes inavouables, ce que vous croyez être le pire de vous ?

C’est vrai, ça fait peur, c’est même terrifiant. Mais si c’était l’occasion de pouvoir enfin être TOUTES les parties de vous ? Si c’était l’occasion d’arrêter de cacher une partie de vous ? Si, enfin, vous vous autorisiez à tout être, même ce qui n’est pas moral ? Car la seule chose qui compte, la seule chose qui reste, à la fin de sa vie, quand la mort arrive, ce sont nos expériences, c’est la liberté d’être qu’on s’est accordé. Ca fait mal à l’ego, mais putain ce que c’est bon de pouvoir être tout, sans peur de déplaire, ni de plaire d’ailleurs ! Alors, vous êtes prêt.e.s ?

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Des liens pour découvrir Fred B, le candaulisme et les romans porno

C’est le moment de vous donner des pistes pour aller plus loin ! Autour de l’excellent roman Dix hommes par semaine bien sur mais aussi un lien vers une interview de Fred B et aussi des liens pour découvrir le candaulisme

Maintenant, ouvrez vos oreilles et découvrez l’extrait que je vous ai choisi ! Et n’oubliez pas, si vous aimez ce podcast, si vous voulez soutenir mon travail (pas payé, je le rappelle), venez mettre une pièce dans le chapeau, m’ssieurs dames ! Ici, sur le wild wild web, mon chapeau s’appelle patreon alors, à vot’ bon coeur ! Et bonne écoute et que vive la littérature LIIIIIIIIIBRE ! (ouais c’est grave un hommage aux Bérus)

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