Lovecraft, le maître de la littérature fantastique horrible, n’est pas vraiment connu pour faire hurler les jeunes filles de plaisir mais plutôt d’horreur. Il n’était pas non plus connu pour sa vie de débauché et son côté lubrique. Du coup c’est avec un plaisir malin que j’ai fait cette vidéo de lecture sous forme d’Hysterical literature.

Quand Lovecraft me fait hurler … de plaisir

En général les histoires fantastiques de H.P. Lovecraft ont lieu dans les sombres recoins de la mystérieuse Nouvelle-Angleterre. Une époque et une région où la morale et l’éthique WASP puritaine font des ravages dans les chambres à coucher. Je trouvais donc le paradoxe Hysterical literature / Lovecraft super rigolo.

Les abords marécageux des landes et les forêts obscures, ou les entrelacements malsains d’arbres aux formes grotesques qui bordent la sombre Dunwich et les falaises surplombant des grottes lugubres venues d’âges anciens et d’époques à jamais révolues de la ville côtière d’Innsmouth sont les lieux de prédilection des aventures des sieurs Lovecraft et Derleth.

Pour ma part mon playground, mon aire de jeu, se limite à un canapé blanc très moelleux où j’aime m’étendre et réveiller vos plus sombres ardeurs, plus sûrement que la musique provenant des profondeurs sans âge de la sombre R’lyeh où sommeille, attendant son triomphe, l’immonde Cthulhu et sa horde de semi hommes.

Hysterical Lovecraft : et le cri devient plaisir

Oui je me suis beaucoup amusée en écrivant ce texte. Un dernier mot, avant de vous laisser vous amuser avec cette vidéo où je me fais branler comme une petite chienne, pour vous conseiller de lire, ou relire H.P. Lovecraft. Certes ce n’est pas une littérature simple d’approche. La personne de Lovecraft est déjà assez complexe, il a fallu qu’il rajoute des tournures, lourdes, qui peuvent sembler ampoulées et interminables. Parfois il faut même relire la phrase pour la comprendre.

Mais petit à petit, sans y prendre garde, dans le tréfonds de votre couche vous sentirez l’ombre terrible de l’Innommable envahir votre chambre et salir votre réalité, puis un jour, au détour d’une pauvre ruelle dans les bas-fonds de Paris ou d’Arkham, vous entendrez leur chant et les païennes psalmodies à la gloire du bouc noir Iä ! Iä ! Shub-Niggurath ! Iä ! Iä ! Shub-Niggurath ! Vous saurez alors que l’horreur est bien réelle et que votre santé mentale a maintenant cédé la place à la folie la plus pure …

Bonne vidéo les chéri.e.s

Charlie sacrifiée sur l’autel de la perversion, la vidéo X

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