le squirt romance

Le Squirt a t-il changé ma vie ?

Publié le Publié dans News de Charlie Folies

Le squirt est-il une révolution orgasmique ?

Coucou à toutes et à tous 🙂

Voilà, après le tutoriel sur comment pratiquer le squirt que j’ai écrit pour Adam de nouveaux plaisirs (d’ailleurs, pour celles qui auraient envie d’essayer, je remets le tuto video en fin d’article), j’avais envie de vous parler, au delà du comment faire, de ce que ça fait.

Ou plus exactement de ce que me fait le squirt

Ma vision des choses, quoi 🙂

Je ne vais pas vous faire un grand cours théorique sur le squirt, sur il faut squirter ou pas. Je n’ai pas la prétention de détenir la vérité universelle (d’ailleurs, qui le pourrait ?)

Mais je crois fermement que la communication, le partage, l’échange sur la sexualité, sujet qui reste encore tellement tabou, peut changer la vie.

Je pense notamment au travail du docteur Kinsey (1), ou encore aux travaux de Masters et Johnson (1). Tous trois ont été des pionniers de la sexologie, et au delà de l’aspect scientifique, leur travail a permis d’ouvrir le débat, la discussion autour de la sexualité, à une époque où un puritanisme extrême régnait, à une époque où se masturber était un crime, le sexe oral, la sodomie aussi, quand je dis crime, je ne blague pas, on pouvait se retrouver en taule ! (dans certains pays le « crime » d’homosexualité est toujours passible de la peine de mort!!!!!)

Quand, face à un climat aussi moral et puritain, on se retrouve aux prises avec nos pulsions, nos envies, et la peur d’être fou, immoral, mauvais, comment dire qu’on est pas forcément bien dans ses baskets 🙂

Les travaux autour de la sexualité, que ce soient ceux de Kinsey ou de Masters et Johnson, ont permis à beaucoup de gens de se rendre compte qu’ils n’étaient pas seuls, qu’ils n’étaient pas fous, qu’ils étaient « normaux » et pouvaient vivre libres, sans se cacher, sans avoir honte, et aimer comme ils l’entendaient.

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« Ignorance est mère de tous les maux » disait Rabelais,

parler, partager ses expériences, témoigner, c’est ouvrir le rideau de l’ignorance, c’est mettre une raclée à la peur, la peur de soi, la peur de l’autre, la peur de ce qu’on ne connait pas.

Et c’est toujours d’actualité, j’avoue que j’ai toujours du mal à comprendre comment des milliers de gens peuvent descendre dans la rue pour interdire le mariage aux gays, comment aujourd’hui, en 2015, on peut encore entendre des gens claironner haut et fort que l’homosexualité est contre nature et pêché mortel. Et je ne parle que de sexualité.

Alors je parle, pour partager, pour que la peur ne gagne pas.

Donc, comme je disais, je ne vais pas vous asséner de vérités sur le squirt, plus joliment appelé fontaine

ah l’anglais est une langue géniale, elle est très onomatopesque, mais du coup, je sais pas vous, mais je trouve que le mot « squirt » n’est pas des plus doux à l’oreille :), j’avais juste envie de vous parler de mon expérience, mon ressenti, et par la même occasion, ouvrir un espace de parole autour de ce « phénomène » 🙂 

A t-on besoin de savoir squirtter, éjaculer, pour connaître l’orgasme ?

Le squirt fait-il jouir plus fort ?

Comme je le dis souvent, je ne suis pas une femme fontaine « naturelle ». J’ai appris à « éjaculer » (la définition de éjaculer : projeter au dehors, laisser sortir / lancer hors de soi avec force un liquide, vient du latin ejaculari : lancer comme un javelot). 

Et avant d’apprendre cette étrange capacité, je connaissais déjà l’orgasme, qu’il soit vaginal, anal ou clitoridien. 

Du coup, ben l’éjaculation ne m’a pas fait découvrir l’orgasme ou la jouissance. Par contre, je trouve que ça change la qualité de l’orgasme, mais ça j’y reviendrai après.

Par contre le squirt a changé ma vie de camgirl !

Parce que les hommes, en cam en tout cas, adooooorent voir des fontaines. Il y a plusieurs raisons à cela. D’une part, je pense que c’est rassurant, c’est une preuve de jouissance, une preuve que la fille derrière sa cam ne simule pas (ah la simulation, faudra que j’en parle un jour, j’ai lu des trucs rigolo dessus), c’est aussi une identification, elle éjacule comme moi, et une image, une vision avec une forte charge érotique pour certains, voir du liquide couler d’un sexe féminin, peut être y a t-il aussi une projection avec du sperme s’écoulant ? Là je suis en pure spéculation, si vous avez vos réponses à donner messieurs, faites le, moi j’aime bien savoir 🙂

Donc, depuis que j’ai découvert le squirt, je passe et repasse la serpillère les journées de liveshow 🙂

Et dans ma vie perso, ma sexualité non publique, quelle place prend le squirt ?

le squirtBen, est-ce dû au fait que j’ai appris à éjaculer, mystère, toujours est-il que la majorité du temps, je peux ou non éjaculer, je suis auto reverse, hihihi. Mode fontaine ou pas 🙂 

Du coup, dans ma vie perso, je n’éjacule quasi jamais. Ou après coup je dirais.

D’ailleurs, quand j’ai compris comment squirter, je me suis rendue compte que je le faisais déjà naturellement, mais après coup, pas au moment de l’orgasme. A chaque fois, après un rapport sexuel jouissif, quelques minutes plus tard vite vite, super envie de faire pipi, un pipi clair comme de l’eau … y aurait -il pas corrélation ?

Du coup, la sensation quand j’éjacule, c’est comme si je raccourcissais le temps entre l’orgasme et l’éjaculation, du coup pour moi la puissance de l’orgasme est elle aussi raccourcie, je sais pas si c’est bien bien clair ce que je raconte. Comme si le fait de comprimer le temps, d’éjaculer en même temps que la jouissance monte, ben ça comprimait aussi le temps de jouissance. .

Je n’ai jamais vécu, avec la « technique » du squirt, d’orgasmes aussi puissants que sans le squirt.

L’orgasme est quelque chose qui peut être très puissant, une porte d’accès vers un autre monde (là ça y est, je viens peut-être de perdre une certaine quantité de lectrices et lecteurs, peut être que certain(e)s me prennent pour une allumée complète, mais j’assume, ahahaha ).

Ca peut aussi être un moment de nettoyage émotionnel très fort. Il m’est déjà arrivé, par exemple, de me mettre à pleurer toutes les larmes de mon corps au moment de l’orgasme, pendant un temps assez long. Ca peut surprendre, et soi et le partenaire. Et de dire « Non, c’est pas toi qui me fait pleurer, c’est juste des émotions qui ressortent » la tronche défaite par les larmes et la morve au nez, ça fait bizarre 🙂

Il m’est déjà arrivé aussi de rêver éveillée, de voir l’énergie, peut-être que je suis folle mais putain que c’était beau !

Bon, c’est pas à chaque fois ça, je vous rassure, mais par contre, quand le squirt ne’est pas la, quand je n’éjacule pas, très souvent l’orgasme fait comme des vagues, qui vont et viennent pendant un certain temps, l’image qui me vient c’est celle des ondes qui se forment à la surface de l’eau quand on jette un caillou dedans.

Par contre quand j’éjacule, quand je projette au dehors, c’est comme si je projetais aussi hors de moi la jouissance, du coup quand c’est fini, c’est fini, du coup pas ou prou de vagues de plaisir qui vont et viennent après.

Dans le tantrisme, il existe plusieurs techniques pour apprendre aux hommes justement à ne pas éjaculer, pour pouvoir faire circuler l’énergie sexuelle à l’intérieur de soi.

On dit que l’orgasme non éjaculatoire pour les hommes se rapproche justement de l’orgasme féminin.

Et bien la sensation c’est qu’avec le squirt, c’est comme si je me rapprochais pour le coup de l’orgasme masculin éjaculatoire, et c’est très difficile une fois que j’ai éjaculé de sentir l’énergie sexuelle, l’énergie de l’orgasme à l’intérieur et de la faire circuler. Elle a été expulsée avec le fameux liquide 🙂

Du coup ben dans ma vie perso, je préfère la version sans fontaine 🙂

Parce que j’aime pouvoir sentir mon énergie sexuelle, jouer avec, la sentir irradier dans tout mon corps, la sentir monter et descendre au rythme de ma respiration. Wilhelm Reich a découvert l’énergie d’orgone, l’énergie commune à tout ce qui est vivant en étudiant l’orgasme. Et par moments, l’état provoqué par l’orgasme permet justement de se sentir relié au monde, et c’est … jubilatoire !

Que ce soit pour pratiquer le squirt ou pour utiliser l’énergie d’orgasme cela demande d’être détendue, d’être disponible à cet état, et d’accepter de perdre le contrôle et de ne plus avoir de prise sur notre propre image (rappelez vous, la tronche défaite, la morve au nez, lol).

J’avais écrit il y a quelque temps un article sur l’orgasme justement, sur le fait que c’est plus qu’une réaction physiologique, c’est un état d’esprit, un état de disponibilité alors je ne vais pas faire de la redites, si ça vous intéresse …

Mais par contre, je sais par des copines, par des discussions sur des forums, que pas mal de femmes ne connaissent pas l’orgasme, ce moment justement de perte de contrôle et de connexion avec autre chose. Ou qu’elles arrivent à cet état seule, mais jamais avec un partenaire.

L’orgasme, pour moi en tout cas, a été un cheminement, au début de ma sexualité j’avais du plaisir, mais je sentais toujours qu’il y avait plus, comme une porte que l’on voit plus loin, on sait que si on l’ouvre ça va être incroyable mais on n’arrive jamais à l’atteindre, plus on avance plus elle recule (comment veux tu comment veux tu…).

Il a fallu que j’apprenne à connaître mon corps, à me détendre, à arrêter d’attendre un résultat, à arrêter de projeter, de fantasmer ce que devait être un orgasme, et un jour bim, je me suis retrouvée embarquée.

Apprendre à squirter, en tout cas pour moi, m’a demandé pas mal de confiance et d’abandon, surtout que j’ai appris en cam, avec un mec qui est resté exprès avec moi, longtemps, jusqu’à ce que j’y arrive. Au début forcément j’y arrivais pas du tout parce que je me mettais une pression folle en me disant allez tu dois y arriver, tu dois y arriver ! (c’est d’ailleurs pour cela que je précise toujours aux mecs, en cam, que je ne peux pas faire de fontaine sur commande, parce que si leur pression est trop forte, si au bout de 2mn le mec en face s’excite en me hurlant vas y maintenant gicle, ben vous pouvez être sûrs que je giclerai pas 🙂 ).

Mais cet apprentissage a été un cheminement aussi. Et je pense que pour une femme qui n’a jamais connu l’orgasme, c’est un moyen parmi d’autre de trouver cette putain de porte qui recule 🙂 Et c’est aussi, moi je trouve ça génial, l’occasion de connaître mieux son corps et de découvrir des capacités qu’on ignorait jusqu’alors ! 

Après, à chacune de faire ses expériences, à chacune de sentir et de vivre la manière la plus appropriée pour elle de vivre l’orgasme 🙂

Comme je le disais au début, ce n’est que mon expérience, juste mon ressenti, pas de généralités 🙂

Le but, c’est de partager, pour s’enrichir chacune et chacun des expériences des autres.

Alors, en parlant de partage, je vous laisse avec le magnifique retour que m’a fait Françoise (avec son accord bien sûr) suite à mon tutoriel sur l’éjaculation féminine, son incroyable expérience :

Tu voulais des retours sur ta vidéo, voici le mien, j’ai vraiment beaucoup aimé ta vidéo, moi, j’ai découvert l’éjaculation féminine avec ma première petite amie, on était ado, on ne savait pas que ça existait, mais on aimait bien cette sensation de « pipi qui n’est pas du pipi »…

Plus tard, j’ai appris que c’était de l’éjaculation féminine…

Mais je voulais aussi te parler de ce qui m’est arrivé à la naissance de ma plus grande fille, on m’avait mis la péridurale dès les 1ères contractions, et elle a cessé de faire effet quand a commencé la phase, si mal nommée, de l’expulsion (je n’ai jamais expulsé aucun de mes enfants, je les ai mis au monde)…

Mes accouchements ont toujours été très rapides… donc, je pousse, en me servant de la douleur des contractions comme point d’appui, le gynéco fait pivoter la tête de ma fille comme il se doit et là… putain ! un orgasme de folie avec une éjaculation quand sa tête est sortie de mon vagin… toute l’équipe était vraiment réjouie pour moi et pour Angelina… Pour l’accouchement de ma 2ème fille, j’ai exigé la péridurale dès le début du travail, en me disant « ce serait incroyable de revivre ça »… et bien, rebelote : orgasme hyper puissant et éjaculation…

Tu ne peux pas savoir (et j’espère que tu le sauras à ton tour) à quel point c’est divin de donner la vie dans un orgasme éjaculatoire… Je ne suis pas catho, donc mes enfants n’ont pas été baptisés, mais mes filles l’ont été de ma jouissance et c’est une chance dont je mesure toute l’ampleur…

Ca c’est du baptême ! Merci encore à toi, pour ce témoignage, moi je trouve ça génial ! Et ça c’est du lâcher prise ! – le site de Françoise car en plus de ce beau témoignage, elle écrit, et sacrément bien, d’ailleurs bientôt une #LEC avec quelques uns de ses textes 🙂

Si vous aussi, chères lectrices, chers lecteurs, vous avez envie de partager, d’échanger, faites le, nous n’en serons que plus riches ! Et les commentaires sont justement là pour ça 🙂

Je vous embrasse très fort, et vous souhaite plein de bonheur et de joies, sexuelles ou non !

Pour celles qui ont envie, voilà la video de mon tuto sur le squirt :

lien vers la video sur pornhub

 

(1) : si vous avez envie d’en savoir un peu plus sur Kinsey et sur Masters et Johnson, je vous conseille le film Dr Kinsey, de Bill Condon, et la série Masters of Sex, créée par Micehlle Ashford

14 réflexions au sujet de « Le Squirt a t-il changé ma vie ? »

  1. Bonsoir Charlie!

    Je me baladais sur pornhub l’autre jour, et en ce moment je regarde beaucoup de vidéos de squirt.

    Je suis tombée sur ta vidéo dans laquelle tu nous explique comment squirter et en fait je voulais juste te dire que j’avais adoré cette vidéo, ta façon de parler et d’expliquer, je te trouve super naturelle et drôle… ça fait du bien de voir des vidéos comme la tienne! Je pense d’ailleurs que je vais commencer à m’entraîner!

    Du coup je suis aussi allée sur ton blog et j’ai regardé d’autres vidéos. Continues à faire tout ce que tu fais c’est super!!

    Merci pour ta fraîcheur et ta bonne humeur!

    Pauline xx
    Ah et aussi je te trouve très jolie et j’adore la forme de tes lèvres elles sont trop sexy… 🙂

  2. Bonsoir Charlie,

    Je te cite :
     » toujours est-il que la majorité du temps, je peux ou non éjaculer, je suis auto reverse, hihihi. Mode fontaine ou pas »
    J’ai parcouru tes écrits pour voir si tu expliquais comment contrôler ton éjaculation. Le fameux mode « auto-reverse ». Ma partenaire dit ne pas connaître l’orgasme et depuis peu gicle régulièrement lors de nos rapports sexuels. Elle ne peut pas s’empêcher de contracter les muscles de son vagin et finit par éjaculer. Aurais-tu des conseils à donner pour parvenir à choisir de ne pas gicler et peut-être poursuivre sur le chemin de l’orgasme? Comme tu l’as écrit dans l’article, il me semble que les contractions vaginales systématiques l’empêchent de parvenir à l’orgasme sans squirt.

    1. Coucou !
      Désolée j’ai mis du temps à te répondre
      Alors, te donner le mode d’emploi exacte pour gicler ou pas, je sais pas si j’y arriverai
      Mais je crois surtout que pour que ta partenaire découvre l’orgasme, il faut qu’elle accepte de lacher prise, de lacher le controle
      Ce n’est pas grave si elle gicle un peu, rien n’empeche de continuer après 🙂
      L’éjaculation, qu’elle soit masculine ou féminine, n’est pas synonyme d’orgasme (d’ailleurs très peu de mecs le savent, mais un mec aussi peut jouir sans éjaculer, y a des techniques pour arriver à ca notamment dans le tantrisme)
      Peut etre, je dirais, que pour ne pas gicler, il faudrait que ta partenaire accepte la pénétration, au lieu de l’expulser
      Je ne sais pas si c’est très clair ce que je te raconte
      Mais le fait de gicler est lié au fait de pousser en dehors
      C’est une position interne dont je te parle, d’acceptation, de réception, d’ouverture
      Si tu veux, je t’invite à lire cet article que j’ai écrit sur l’orgasme féminin, qui parle justement de cette position intérieure :
      http://charlie-liveshow.com/orgasme/
      Les contractions vaginales sont normales, d’ailleurs « cliniquement » on reconnait un orgasme féminin aux contractions réflexes du vagin.
      Mais contracter ne veut pas forcément dire expulser 🙂

      Voilà, j’espere t’avoir donné des indications qui vous serviront
      N’hésites pas à me donner des nouvelles, et bonne exploration à vous deux sur le chemin du plaisir 🙂

  3. Bonjour,

    J’ai découvert tes vidéos sur les essais de sextoys, ce qui aide bien dans nos choix je trouve quand on ne peut pas avoir la « bête » en main, alors déjà un premier merci 🙂

    Ensuite je suis tombée sur la vidéo « how to squirt » et là…. J’ai déjà eu des orgasmes sans éjaculation, j’ai été à deux doigts avec un partenaire qui s’y prenait très bien (mais moi moins lol j’ai plutôt tendance à beaucoup (trop) contracter) et je me suis dis que j’allais essayer… Ça a marché du premier coup pour moi ! (pas la grosse fontaine bien sur, mais déjà une bonne quantité pour une première, je trouve).

    Alors encore un grand merci pour m’avoir fait découvrir de nouveaux horizons !
    Continues comme ça, tes vidéos sont super et tu es très jolie en plus !

    Johanne

  4. Bonjour Charlie .
    Merci pour ton site et son contenu en général ,et félicitation pour ton bel article sur le « squirt » . J’ai trouvé beaucoup de détail commun avec le ressentit de mon épouse lorsqu’elle me décrit ses sensations…que elle fait la fontaine et elle coule comme elle aime a le dire et se laisse allez sans retenue.
    Bref je me suis empressé de lui montrer ton article et la petite vidéo que nous avons adorée (casque vissé sur les oreilles elle pouffait de rire a ton humour )
    Voila une très belle façon de présenter ce moment de plaisir féminin si particulier .
    Mais tu pourrais peut être éclairer notre lanterne sur un petit point …ma chère et tendre éjacule assez facilement que se soit par ces propres caresse ou lorsque c’est moi qui lui prodigue ,j’adore ce vrai moment d’intimité de couple de confiance et de lâcher prise ..il semble d’après notre expérience de la « chose » que pour ma douce il y est des positions préférentiels…. soit elle est a genoux , soit assise sur un bout de table et les pieds posés sur des chaise, et que je la pénètre ainsi .
    Bon je veux bien que l’angle de pénétration est une importance (stimulation du point g ) ,mais de façon « manuel  » je vois pas la différence si elle est allongé ou a genoux …..elle si mdr
    Donc nous continuons a explorer, a tester, a s’informer bref le quotidien d’une vie de couple coté plaisir charnel ,deux , a plus quelquefois.
    Continue a nous donnez tes ressenties, car il est rare de trouver des personnes qui on se franc -parler anti langue de bois
    Nat et Did
    1. Alors comme ça, à brûle poourpoint, je dirais que c’est assez normal que ta compagne ait des positions préférées, que ce soit en pénétration ou en manuel comme tu dis. Il y a la stimulation du point G mais aussi l’angle et je pense que certaines positions vont par exemple avoir tendance à plus faciliter l’usage de ses muscles pelviens, ou peut être plus comprimé son vagin pour plus de sensations …. Attention, je répodns de manière totalement empirique, mais moi aussi, et je pense que c’est valable pour tout le monde, femmes et hommes, j’ai des positions qui vont plus stimuler telle ou telle zone
      Mais le mieux, comme vous le dites si bien, c’est de continuer à explorer, tout en s’amusant 🙂
      Des bisous, et merci pour vos encouragements 🙂
  5. Bonjour,

    J’ai un pote un jour qui m’a dit, toutes les femmes sont potentiellement fontaines. En cherchant sur le web, je suis tombée sur ta vidéo. Chapeau bas entre nous, j’aimerais avoir ton aisance avec ton corps.
    J’ai une question… Quand j’essaie de me stimuler le point G, ça ne me procure pas de plaisir, voir ça ne me fait rien du tout… (je n’ai jamais cherché à la stimuler…), par contre, quand j’ai fais les mouvements dont tu parles en interne et que je reviens sur le clito, je suis grave excitée, mais en externe et non en interne, alors que toi sur la vidéo ça à l’air de te faire un effet boeuf.. ;-))

    1. Et bien la comme ça c’est pas évident de répondre mais en gros, le point G, le plaisir vaginal comme le plaisir anal sont des plaisirs à apprivoiser je dirais. Ces zones sont super riches en terminaisons nerveuses, donc à potentiel hautement érogène. Mais des fois, on n’a pas encore réveillé le schéma neuronal je dirais, notre cerveau n’a pas encore transformé l’info qu’il recevait de ces zones comme étant du plaisir.
      Alors ce que je te conseillerai c’est de prendre le temps de découvrir cette zone, de la caresser, de l’érogénéiser je sais pas si ca existe, mais j’espere que tu vois ce que je veux dire. Et peut être qu’à un moment, tu vas découvrir de nouvelles sensations, un peu comme pour la découverte du plaisir anal dont je parle dans mon tuto réussir sa première sodomie
      Et après, profiter aussi de ce qui te fait plaisir, apparemment tu es sensible du clitoris, sans te mettre de pression sur « je dois savoir jouir du point G !  » Etrangement, le plaisir, la jouissance, détestent la pression et la compèt 🙂
      Voilà, j’espere t’avoir un peu plus éclairée, n’hésites pas à poser d’autres questions et à partager tes points de vue et expériences, et merci pour ton commentaire !
      Bisouxxx !
  6. Article très intéressant partagé en couple! mais sans arriver à cette véritable inondation! (ou avoir obtenu ce fameux lâcher prise de Madame…)
    J’ai une question: Le volume du squirt (lorsqu’il arrive) est il en relation avec le fait d’avoir uriné ou pas avant l’orgasme? Les doc. parlent d’une urine très diluée (Salama S, Boitrelle F, Gauquelin A, Malagrida L, Thiounn N, and Desvaux P. Nature and origin of “squirting” in female sexuality. J Sex Med 2015;12:661–666.) Je pense effectivement que lorsqu’on appuie assez énergiquement sur une zone vaginale interne (vers le point G) on agit fortement sur la zone sphinctérienne de l’urètre inhibant la contraction de continence et ceci couplé à l’orgasme et a ses contractions qui ont parfois une composante abdominale peut aboutir à un jet. Au fait avez vous gouté? ou votre conjoint?

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