auto portrait bolos

Le fabuleux destin du bolos

Publié le Publié dans News de Charlie Folies

Partons à la découverte du monde fabuleux du bolos

La séquence ethnologie version Charlie & Renaud

Le bolos c’est un peu nous tous, c’est le monde de la bêtise ordinaire, c’est le monde du « je m’emmerde je vais donc partager mon emmerdement avec le maximum de gens », c’est le monde merveilleux du « j’y pense pas comme ça ça n’existe pas », un univers que nous avons ou que nous côtoyons tous tous les jours, ne serait ce que par les réseaux sociaux, la grande église de la libre pensée normalisée bolos.

N’oublions quand même pas que nous sommes tous le bolos de quelqu’un

– dixit Brassens (un bolos à moustache Sétoise)

Alors en ce beau mois d’Août, grand moment rituel dans la transhumance (un mot très rigolo si on le découpe) quasi mystique du bolos, plongeons avec nos bottes (faut pas déconner) dans l’observation du bolos moyen

  • Charlie : Au mois d’août le bolos se multiplie de manière exponentielle, et le bolos a souvent tendance à avoir oublié son cerveau dans son sac à la maison, il fallait choisir entre le cerveau ou les muscles alors….
  • Renaud : Une habitude fréquente chez le bolos mâle, c’est de vouloir le beurre, l’argent du beurre, le cul de la crémière « qui adore se faire prendre par derrière et qu’on lui en mette plein son petit cul de salope » – parole infidèlement rapportée d’un échange entre 2 bolos – et de pas comprendre pourquoi « ce bolos de crémier lui a tiré dessus à coup de 12 »
  • Charlie  : Comme le bolos a choisi le sac de sport, rapport au fait qu’il a besoin de péchô grave la meuf, le bolos a tendance à ne pas tout bien comprendre les mots qu’il lit, et à confondre soumission et humiliation « ah bon, y a 1 différence?? »
  • Renaud : Le bolos et son sac de sport n’est du coup plus équipé pour traduire les choses simples. Non est une négation qui exprime à 97% du temps un refus assez catégorique, si en plus elle est ponctuée par un regard dédaigneux et méprisant nous montons à 98%, et si l’argumentation est encore plus appuyée par une #TarteDansTaGueule » nous sommes là à 99% de négation. Or le bolos et son sac de sport inverse le monde, pour lui non exprime 99 x sur 100 un accord tacite et implicite.
  • Charlie : restons dans les statistiques, pour mémoire le bolos Sétois cité plus haut nous rappelle que 99 x sur 100 la femme s’emmerde en baisant, il n’a pas jugé bon de préciser 99 x sur 100 la femme s’emmerde en baisant AVEC UN BOLOS. Grossière erreur de débutant ethnologue de la part de Mr Brassens, qui n’a pas tenu compte du choix récurrent du sac de sport.
  • Renaud : Le bolos n’aime pas le plaisir, il le cherche mais n’a pas le concept, encore ce foutu choix de sac de sport, il aimerait être libre, heureux, amoureux mais ne peut s’empêcher de vandaliser une photo de deux hommes / 2 femmes / 1 homme et 1 femme s’embrassant
  • Charlie : un fait courant chez le bolos typique est sa complexité intérieure, ce paradoxe interne génère une grande souffrance en lui, il cherche sans fin à comprendre le sens du mot paradoxe. Ce paradoxe s’illustre par exemple dans l’utilisation récurrente d’un langage frustre, rempli de bite, couille, cul et pourtant il ne peut admettre qu’un doigt ou une langue s’approche de son ptit trou, ne parlons même pas de bite avec ou sans couille #stopHomophobie
  • Renaud : Le bolos évolué a lu dans « le dico de la zone » qu’un bolos était quelqu’un de faible, facilement manipulable, qu’on peut prendre pour un bolos. Alors n’écoutant que son courage et la force qui l'(h)a-bite (la même force le poussant à la vandalisation et à voir une « sale pédale » chez tous les mâles qui ne sont pas d’accord avec lui ou qui se tripatouillent le trou du cul ),donc, n’écoutant que son courage et sa bite, il va manipuler, écraser, humilier celui qui en apparence est plus faible que lui – physiquement, psychologiquement, socialement, émotionnellement parlant  – tout en pensant bien à s’écraser devant le bolos supérieur à lui …
  • Charlie : le bolos aime la poésie et la délicatesse, aime utiliser un langage fleuri, et reste persuadé qu’aborder une demoiselle via les réseaux sociaux en lui susurrant « t’es bonne j’ai trop envie de te défoncer le cul » est le meilleur moyen de la séduire, et pour pimenter le tout, il finit sa romance épistolaire en lui envoyant un gif de son éjaculation
  • Renaud : Le bolos lambda a des pratiques fantasmées, comme par exemple la sodomie, et il ne comprend pas que sa femme, sa maîtresse, n’ait pas envie de ça « lol t’es trop conne c’est super top comme truc » (dans ce monde là la relation sexuelle est un truc), par contre il ne veut en aucun cas savoir intimement ce que fait une sodomie. Le Bolos subissant en général sa vie, il aime bien maintenir une forme très particulière d’harmonie en faisant aux autres ce qu’on lui fait virtuellement, à savoir enculer
  • Charlie : Un des adages maîtres du boloss : je fais aux autres ce que je ne supporterai pas qu’on me fasse. Ou bien encore, plutôt que le très surfait « on ne frappe pas un homme à terre », le bolos, lui, ne frappe un homme que quand il est à terre !
  • Renaud : Le bolos zomme ou le bolos femme est fidèle dans ses amours et dans ses principes. Il aime la couleur bleu marine par exemple, il aime ses bottes pour se tenir droit dedans. Mais loin d’être dans le conservatisme et l’immobilisme il sait faire évoluer avec souplesse ses points de vue, avant d’aimer le bleu marine il adulait les chemises marrons, voire brunes. Un autre exemple de cette remarquable faculté d’adaptation apparaît dans sa vie quotidienne :
    13h 02 : tu es super belle / super beau. Je t’aime tu comprends tu es la flamme qui fait battre mon coeur, l’océan d’Amoooour dans lequel je veux me noyer
    13h 05 : Du coup ça te dirais pas de me sucer ?
    13h 06 : réponse affirmative ou négative (peu importe)
    13h 17 : entouré de ses camarades de jeu « lol c’est une put1 de salope, quelle grosse pute … »
    Preuve donc d’une vélocité stupéfiante, pour un être vivant se baladant avec un sac de sport énorme, dans sa capacité d’adaptation
  • Charlie : nous assistons à une découverte incroyable, digne de Darwin mes amis ! Certains bolos, en vieillissant, ont perdu leur fameux sac de sport, celui où il y a tous les muscles (oubliez le sac du cerveau, celui là il a disparu) ! Les pectoraux enflés à mort par la gonflette se sont dégonflés, les tablettes de chocolat sont devenues mousse, les jambes se sont atrophiées, les bras ont raccourci à la longueur strictement nécessaire, celle qui permet d’atteindre la zapette, et nous découvrons avec stupeur que le bolos ressemble de plus en plus étrangement à …. ça !

auto portrait bolos

 

Toute ressemblance avec un personnage réel est fortuite.

Ceci n’est qu’un petit article léger, un petit délire à 2 auquel on vous invite joyeusement à participer !

Alors si vous aussi, vous avez des informations sur l’évolution du bolos, ses habitudes, son mode de vie, partagez les en commentaire, nous sommes les nouveaux Darwin mes ami(e)s !

 

ps : et n’oublions pas que nous sommes tous le bolos de quelqu’un, nous sommes tous crétins à nos heures perdues, la meilleure chose à faire ? en rire, car je crois que le salut est dans le rire, alors amusons nous  ! … et #StopTheConoMouvement

2 réflexions au sujet de « Le fabuleux destin du bolos »

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