pornographie

Influence du porno sur la sexualité

Publié le Publié dans News de Charlie Folies

Influence des films porno sur la sexualité : un autre regard

C’est quasiment un lieu commun, voir pire une évidence de dire que les films pornographiques influencent négativement la sexualité de tous et de vos chères têtes blondes en particulier (je dis vos car je n’ai pas d’enfant).

Cet article voit le jour suite à un post sur le blog d’arbredesplaisirs.com, boutique que j’affectionne particulièrement, comme quoi même les gens que j’aime bien, je peux râler après eux.

Alors je ne vais pas dire que point du tout, le porno c’est hyper naturel, qu’à tous les coins de rues les filles font des plans à 4. Je ne vais pas vous balader en vous faisant croire que se faire un fist c’est aussi facile que d’enfiler une perle (à moins que vous ayez une amie s’appelant Perle … ok je sors) ou que se faire éjaculer sur le visage par 12 types c’est la base de tout rapport épanoui.

Non je ne vais pas vous dire ça. Je ne le pense pas, mais alors carrément pas. Par contre j’aimerai apporter un autre regard à ce qui semble être une évidence, car les évidences sont souvent trompeuses (et bourrées de pré-jugés).

Porno style versus Real life

Au tout début du fameux post, l’auteur commence par une phrase que je trouve splendide :

« Une grande majorité des films porno ne sont pas représentatifs de la réalité et transmettent une fausse image de la sexualité; celle d’une sexualité sans gêne, sans tabou et sans blocage. »

Alors si je peux me permettre, si la sexualité « réelle » est gênée, pleine de tabous et regorge de blocages … Ne serait-il pas temps de changer la réalité ?

Si les films X, qui sont loin d’être parfaits, peuvent au moins inhiber nos craintes, nos peurs et permettre aux gens de se retrouver, se sentir un peu plus « normaux » et donc de moins souffrir de leurs pulsions … je ne vois vraiment pas où est le souci.

Porno & pratiques « déviantes »

khajurahokamsutra3L’exemple de la sodomie : Pour une grande partie des gens c’est une pratique extrême à réserver pour les grandes occasions, voire jamais.

On a détaillé avec Charlie quelques origines de cette croyance dans trois articles sur la sodomie (123) qui, si à la fin du XXème siècle était assez mal considérée, était pourtant très fréquente et culturellement admise dans pas mal de pays du bassin méditerranéen (pour ne citer qu’eux), aussi bien récemment que tout au long de l’histoire.

Suite à quelques conférences sur la sodomie je fus même surpris du nombre de femmes me remerciant de les décomplexer car elles prenaient plus de plaisir lors de relations anales que lors des rapports classiques …

La généralisation de la sodomie dans les films porno peut être un des facteurs d’intégration de cette pratique dans la vie « normale » d’une relation entre deux personnes consentantes.

Mais vu le nombre de film X et la « démocratisation » assez molle de cette pratique, je doute un peu de l’efficacité 🙂

Un autre reproche fait fréquemment aux films porno :

Pornographie & rapport hommes / femmes

« Alors qu’elle devrait représenter le plaisir, l’amour, le partage et la sensualité, la pornographie représente les aspects de performance et de conquête masculine et de soumission féminine. »

Et quand bien même ! Mais j’attends avec impatience un film « normal » où on verra deux acteurs, voire plus (oui c’est quoi la norme à ce niveau ?) faire des galipettes par dessus les draps – quand vous faites la « chôse » vous la faites sous la couette dans le noir, vous ? #tristitude !

Des acteurs qui ne se coucheront pas en calbut et soutif pour leur première rencontre et se réveilleront pénis flapi et nichons las le matin. Non vraiment, j’ai hâte que les films « normaux » s’emparent de cette partie là de notre vie « réelle ».

Au fait est-ce que 90% de la filmographie « normale » ne vante pas les aspects de performance ? ou bien le mythe du mâle parfait et de la femelle absolue ? Si Scarlett Johansson & Dwayne Johnson sont la norme, je me suis sacrément fait avoir à la naissance !

Pour ce qui est de la représentation de la vie sexuelle, perso la nôtre peut être des fois très proche d’un film X mis à part qu’on est pas 12 autour.

Curieusement je mate des videos pornos non stop depuis que j’ai 16 ans et je suis bien plus romantique que la Miss qui, elle, aime bien le romantisme, les gouzi gouzi mais au bout de 10 minutes ben faut envoyer – et elle a vu son premier film porno vers 23 ans … c’était donc déjà comme ça avant …(la cochonne !!!)

Pour ce qui est de la partie conquête masculine / soumission féminine c’est, il me semble, un faux problème.

C’est plutôt le point de vue de l’actif sur le passif qui est mis en avant et ce même dans les films porno dit « girl friendly » – Charlie a fait un joli post là dessus.

Vouloir à tout prix maintenir une guerre des sexes là où il n’y a qu’une guerre Actif / Passif me semble non seulement triste, car limitant, mais en plus bien plus dommageable qu’une bonne baise en levrette.

Bon après c’est vrai que les scénarios, comme la musique d’ailleurs, ne sont pas géniaux … ho ben ils ont même disparu #Gonzo style

Pornographie & éducation sexuelle

Le-Kama-sutra-de-la-semaine-5-positions-de-rentree-a-tester-ce-soirHa ha ha ha, voilà ce qu’on reproche le plus au film porno et là où on l’incrimine le plus négativement.

Il est courant, admis, que la pornographie impacte sur l’apprentissage de la sexualité chez les jeunes, et généralement on considère qu’elle a une influence négative, source de plein de problèmes.

Conséquences sur les jeunes filles de la pornographie, selon l’auteur de ce fameux post :

Les jeunes filles :

« Ont l’impression de ne pas être à la hauteur – Ont l’impression de ne pas pouvoir demander ce qu’elles veulent – Ont des préoccupations obsessives par rapport à leur corps – Peuvent penser qu’elles doivent offrir ce qui est dans les films porno pour garder leur partenaire – Se demandent comment attirer l’attention des garçons et la retenir – Sont dépendantes affectives »

  1. Ne pas être à la hauteur : Mais personne les première fois ne croit qu’il va réussir ! Et ça ne date pas d’aujourd’hui ! Vous pouvez montrer à votre enfant toutes les vidéos de cyclisme que vous voulez, quand vous enlevez les petites roues … il se pète la figure ! Pareil pour la chute libre, j’aurais beau m’arracher les yeux toutes les nuits sur des vidéos de sauts en parachute, je pense qu’au moment de sauter dans le vide je vais fouetter grave !
  2. Ne pas pouvoir demander … : je crois que ça c’est plus inhérent à l’éducation globale qu’au film de cul en particulier. Je ne connais pas beaucoup de filles (ni de garçons), tous âges confondus, qui osent demander à leur partenaire de faire ce qu’ils imaginent, fantasment, souhaitent …
  3. Préoccupations par rapport à leur corps : MDR ! les mannequins, la pub, les catalogues de prêt à porter , les pin up des années 50, les toiles de nues du XVIII, il faut les brûler aussi, non ? Il me semble qu’encore une fois on fait porter au porno un fardeau qui ne lui incombe qu’à peine
  4. Accepter une pratique pour garder leur partenaire : heu question, combien de femme depuis que le patriarcat existe ont fait du « devoir conjugal » à la place de l’amour ? Il n’y a qu’à relire les manuels de savoir vivre des années 60 …
  5. Attirer l’attention et la retenir : Alors comment dire que In real Life c’est tout aussi problématique pour les filles que pour les garçons. Là on est sur un problème de rapport à soi et au monde. Les timides ou les complexés peuvent regarder tous les films de cul du monde, ils seront toujours timides et douteront toujours
  6. Dépendances affectives : Vous croyez que nos mères, nos grands mères ne l’étaient pas ?

Les jeunes garçons :

Ont l’impression de ne pas savoir comment se comporter avec les filles – Ne se sentent pas à la hauteur – Pensent qu’ils doivent susciter autant de plaisir et d’enthousiasme chez les filles que dans les films porno – Sont déstabilisés par les filles et se sentent inférieurs – Peuvent adhérer à la vision stéréotypée de la sexualité masculine – S’interrogent sur les relations sexuelles et éprouvent de l’inquiétude – Peuvent croire que leurs désirs sexuels sont incontrôlables et qu’il leur revient de proposer les relations sexuelles – Deviennent «accro» à la pornographie et finissent par ne plus vouloir avoir de relations sexuelles dites «normales»

Pfiou quelle tartine !

  1. Comportement avec les filles : discutez avec votre père, votre grand père … ils ne savaient pas non plus. L’autre est mystérieux, c’est la beauté de la chose 🙂
  2. Ne se sentent pas à la hauteur : le mythe du facteur, le doute qui étreint chaque homme (normal) une fois dans sa vie sur « l’ai-je faite jouir ou simule-t-elle » ne date encore une fois pas de l’époque porno. La femme, et encore plus son sexe et son orgasme, est un mystère pour l’homme … rien ne se voit (enfin presque rien)
  3. Susciter autant de plaisir que : c’est pas faux, mais vaut-il mieux revenir à l’ancienne mode qui était « je te lime et je m’en fous, en gros je me branle en toi, (désolé c’est pas glamour mais réel) et après je pionce » ou les laisser vivre avec une recherche de plaisir mutuel qui est quand même sympa ? Peut-être qu’un jour la chanson de Brassens, 99 fois sur 100, n’aura plus lieu d’être chantée …
  4. Se sentent inférieurs : les pauvres choux ! c’est peut-être le juste rééquilibrage d’un système clairement foireux où la femme pendant quelques siècles s’est crue l’inférieure du mâle ? J’ai hâte de voir le moment où garçons et filles comprendront qu’ils sont stricto census égaux mais différents (un peu comme le chêne et le bouleau)
  5. Adhésion à la vison stéréotypée du masculin : Ben tiens, donc les gros cons phallocrates des siècles antérieurs ils avaient maté du porno avant … je reste sceptique
  6. Inquiétude et interrogation sur la sexualité : Lol mais on devrait obliger les gens à mater du porno alors !
  7. Désirs sexuels incontrôlables, premier pas : n’est-ce pas déjà le cas, encore une fois, depuis loooooongtemps ?
  8. Accro au porno : certes, c’est une possibilité mais comme les films de Walt Disney et les comédies romantiques qui plombent dangereusement la conception « des filles » sur leur vision de l’amoooour, non ?

La personne responsable de ce post finit entre autre par cette superbe phrase :

… les comportements des films pornographiques deviennent petit à petit une norme

Oui, en fait on enlève une norme pour en mettre une autre … je ne vois pas où est profondément le souci.

Ce qui m’apparaît plus clairement c’est que les films porno ne remplaceront jamais le réel.

Le Porno un film comme un autre

Contrepoints668-Communisme-pornographie-René-Le-HonzecIls nourrissent notre imaginaire, comme tous les films et fictions « classiques », de nouvelles images, d’autres conceptions de la vie et de la sexualité notamment. Le porno est fait par un individu qui pose ses fantasmes ou plus commercialement parlant filme ce qu’il croit que les gens attendent, veulent. 

On peut le regretter, le juger, peu importe, pour moi la chose la plus importante, et je remercie des millions de fois le porno, c’est de permettre une mise en image, une mise en action virtuelle de ce qui pré existe déjà en nous. Que ça nous plaise ou non, les viols, les meurtres, la sodomie, l’urophilie, le BDSM et autres pratiques nommées par la morale comme déviantes existent depuis bien plus longtemps que les films porno.

Les films permettent simplement de les dévoiler au grand jour plutôt que de les laisser tapis dans nos arrières cours, pourrissant nos vies ou bien plus fréquemment pourrissant secrètement la vie de nombreuses familles.

Mais bon, tant que c’est caché ça n’existe pas … j’en doute.

Alors le porno n’est pas une fin en soi, loin de là. 

Il n’a pas pour vocation de remplacer l’éducation sexuelle OUVERTE !

et pas les cours de morale ou les cours de gynéco qu’on a déjà pu nous faire subir.

Les films porno, comme les jeux vidéo, comme les films classiques, comme les livres, si si, demandent à être partagés, explicités, débattus pour être ramenés à notre vie quotidienne, ce que nous sommes, nous, capables de faire, de vivre. Si ce nécessaire travail de partage et de mise en corps n’est pas fait nous courons le risque de nous transformer en Mme Bovary, accros à nos fantasmes … quels qu’ils soient !

Alors arrêtons d’imputer au porno tous les maux de la sexualité.

C’est sûr, c’est super facile de désigner le porno comme coupable, c’est même trop facile, un magnifique moyen de ne pas assumer nos responsabilités car l’accès à une sexualité heureuse et épanouie passe par arrêter d’en faire un sujet tabou.

Passe par plus de confiance en soi, et ça ne vaut pas que pour le cul !

Mais ça c’est à chaque parent, chaque famille, de se remettre en question suffisamment, de dépasser suffisamment leurs propres barrières pour pouvoir ouvrir la discussion autour du sexe, du plaisir, de la connaissance de soi, pour arriver à ne pas refiler à leurs enfants leurs propres angoisses et blocages sexuels et leur permettre d’aborder cet aspect de la vie de manière détendue, curieuse, joyeuse et respectueuse de soi et de l’autre !

Mais ça, c’est la faute de personne, c’est la responsabilité de chacun.

Forcément, c’est moins évident qu’en y a pas de bouc émissaire …

Sur ce, je retourne à ma vie réelle, je fais filmer ma chérie en train de se fister 🙂 #OuEstLaNormalité ???

Renaud

porno versus philo

 

 

 

11 réflexions au sujet de « Influence du porno sur la sexualité »

  1. C’est étrange, ce que tu écris sur les films recoupe un peu ce que j’explique à propos de mes textes…

    Mais avant, j’ai spontanément cette pensée : « pourquoi ceux qui crient haro sur les films pornos oublient toujours que dans la formule « film porno », il y a « film » ?… ou alors… ça veut dire que Superman existe POUR DE VRAI ? » Quand j’étais petite et que je pleurais à la mort d’un acteur dans un film, ou que je m’étonnais de le voir quelques semaines après à nouveau à l’écran, dans un autre film, ma mère, sarcastique me disait « Tu crois qu’on les tue pour de vrai ? Si c’était le cas, y’aurait pas beaucoup de candidats ! »… J’avais moins de 8 ans et je savais déjà que le cinéma, était une représentation, en aucun cas la réalité. Je n’évoque même pas l’expression « arrête de faire ton cinéma ! »…

    Quant à mes écrits, on me pose souvent la question : « Tu n’as pas peur que tes enfants lisent tes textes, en sachant que c’est toi qui les écris ? ». Ma réponse est toujours la même. Non, je n’ai pas peur, oui, je les ai prévenus dès que j’ai commencé à les écrire, c’est même pour cette raison que j’ai créé et mis en évidence la partie « textes érotiques » sur mon blog. Parce que je me doute qu’ils pourraient être un peu mal à l’aise en les lisant, en se demandant où est la part de la réalité, de mes fantasmes dans ce que j’écris et je me doute qu’à leur place, je n’aurais pas été franchement à l’aise si j’avais été confrontée à cette situation. Mais, en même temps, je fais systématiquement remarquer à mes interlocuteurs que si l’on se pose la question quant aux textes érotiques (qu’ils soient écrits par des hommes ou par des femmes), on ne se demande jamais, jamais personne, à ma connaissance, ne s’est dit en lisant Agatha Christie « Était-elle une serial killeuse refoulée ? » Madame Agatha Christie était une femme « bien sous tous rapports » pourtant, elle inventait des façons d’assassiner, des mobiles, assez pervers, non ? Mais tout le monde savait que ses aventures, ses intrigues étaient le fruit de son imagination. Pourquoi en serait-il autrement pour l’érotisme, la pornographie ?

    Pourquoi est-il plus moral de voir des films de guerre, des films policiers, que de regarder des films pornos ?

    En quoi le sexe serait-il plus néfaste à la jeunesse que l’ultra violence ?

    Je ne regarde pas de films pornos, mais je ne regarde pas plus de films de SF ou de super héros, c’est avant tout une question d’inculture. Je ne voudrais pas tomber sur un navet pour le premier film que je regarderai, alors je repousse l’échéance, mais la « morale » n’entre pas en ligne de compte dans ce choix.

    Dans ma jeunesse, la pornographie était relativement inaccessible aux adolescents (et même aux adultes) de ma banlieue, de mon milieu. Je ne pense pas qu’il y ait eu moins de doutes, de problèmes, d’agression pour autant.

    On ne parlait pas d’homosexualité, en fait, les adultes ne parlaient pas de sexualité tout court. Ça ne m’a jamais empêché d’aller dans les caves pour rouler des pelles et jouer à touche-pipi avec les gamines de ma cité qui en avaient envie. Pourquoi les caves ? Simplement parce qu’elles n’étaient pas éclairées et que les portes ne fermaient pas… Alors, souvent le jeudi, ensuite le mercredi, on y descendait, chaque couple dans sa cave… sans pour autant qu’on puisse parler de sexualité de groupe !

  2. moi , je pense que le porno est mort il y a plus de 15 ans , que Dorcel a tuer, la paillardise, le fantasme et la beauté. ils sont sur le marcher de la misère des 2 cotés de la machine. et oui cela a détruit, dénaturé et modifié les attentes et les comportements. aussi bien dans le comportement individuel , dans les couples que chez les libertins. la demande en masse , est devenu une attente de quantité ,de normalisations des formes, et sur la performance . en rien sur la qualité ou la recherche du plaisir.Il nous faut des Charlie, des Lilou et des sexologues pour rééquilibrer les esprits derrières les ravages de ce conditionnement sexuelle. cela ne brisent en rien les clichés ou le conditionnement de l offre et la demande , Comme un drogué qui passe du cannabis a la cocaïne, on passe du sexe interdit ,sale, déviant a du sexe conventionné , individualiste ,,et quantifié .Je comprend pourquoi cela fonctionne , mais je refuse de l accepter.
    je suis heureux de voir, encore, des personnes de forte personnalité qui hurle a autre chose que ce médiocre dans la distribution du sexe , aussi bien dans le domaine du film porno, que dans les live show, dans les sites rencontres . ou dans les photos ou film amateurs . mais ils sont rare . pour pouvoir diffusé et en vivre , beaucoup accepte ce soumettre aux majors et de rentrer dans leur monopole d exploitation. ( je m arrête, évidemment aux productions et aux sites français , même si il sont localiser en suisse mdr ) .

    ok , cela ouvre de large fenêtre, mais PUTAIN!!!!, il faut voir toutes la merde qui faut ce payer avant de tomber sur le beau sexe, sur le fantasme, le partage et l échange. La plupart, la masse s arrête sur la 1ere chose qui la fera bander et conventionne ça comme le beau et normal. toute la mécanique et le danger ce trouve là. et c est voulu …

    Charlie je t aime , gros bisoux

  3. Hello,
    Nous pensons (mon mari et moi) après avoir lu votre article que la pornographie (films, vidéos, BD, littérature, etc.) doit être vécue ou pas selon les appétences de chacun mais surtout être non imposée sous peine de perdre inexorablement toute forme de désir. Désir qui doit rester non formaté par les productions précitées réduisant la femme (bien évidemment) à un objet ne servant qu’à l’assouvissement des besoins masculins en mal de « tirage » – passez nous cette expression vulgaire. Comme si la femme n’avait pas de besoins hors de se faire prendre par tous les orifices!!!
    Nous avons revu récemment et ensemble sous la couette, un film (Marriage 2.0), qui plus est en VO non sous titrée (nous sommes bilingues… mais on comprend bien les acteurs… LOL!) et qui nous semble être l’archétype de film présentant :
    1- une véritable histoire avec des dialogues,
    2- des situations hors sexe,
    3- des fantasmes,
    4- des scènes de « real sex » plus excitantes et sensuelles que n’importe quel gros plan de pénétration, DP ou autre fellation outrancières car filmées dans le contexte et non servant de prétexte à faire de la pellicule.
    5- un début et une fin.
    D’ailleurs ce film a été cité comme Meilleur Film porno apprécié par les femmes dans une enquête d’un célèbre site de vidéos en ligne.
    Certes il faut du budget pour réaliser ce genre de production mais n’est-ce pas la condition sine qua non pour, enfin retrouver à l’écran, au lit ou ailleurs, une sexualité débridée et bien vécue (ou continuer de l’avoir) mais non dévoyée?
    Pour discourir un peu sur cette sexualité, celle que la génération actuelle, la vôtre, (nous avons soixante ans) a totalement perdue car pensant qu’elle se réduisait à des actes pratiqués à la chaîne en concourant à la dégradation de l’image de la femme en tant qu’objet sexuel soumis, nous pensons que vous avez perdu l’imaginaire qui est intrinsèquement liée à la pornographie.
    Il nous arrive de faire des soirées à trois ou quatre (jamais plus) soit HHF, FFH, HHFF, FFFH (mon mari est aux anges) ou HHHF (là c’est moi qui suis aux anges…) mais pendant lesquelles l’acte ne constitue pas une fin en soi même s’il est souvent présent. Notre « sexualité pornographique », dans ces cas là, est diablement plus forte et épanouissante que n’importe quelle soirée en club, sauna ou visualisation d’un film de « boules » comme on dit maintenant (c’est d’ailleurs très révélateur!).
    Nous constatons que le désir peut-être absent ou présent mais il est surtout latent et il nous arrive de ne pas « pratiquer » systématiquement. La pornographie est basée sur la perception des individus. Les mots, les échanges verbaux, les sourires, les sous-entendus, les impatiences nourrissent nos fantasmes et nos envies sans qu’il soit nécessaire de se plier systématiquement à une gymnastique intense et dénudée.
    N’est-ce pas cela la vraie pornographie?
    Faire coha(bite)r (oh, pardon, elle est facile celle-là…) la pensée et l’acte? Philosophie et pornographie ont souvent été utilisées conjointement ou alternativement dans l’histoire pour combattre l’ordre établi ou les religions castratrices (cf. les oeuvres de Sade). Alors peut-être faut-il se poser la question de l’inculture de nos contemporains, surtout des plus jeunes, qui par absence cu(l)riosité et d’effort, par profusion outrancière d’images et de pseudo informations n’ont plus les références littéraires (la liste est trop longue depuis l’Antiquité), iconographiques (Courbet, Vinci, Modigliani, etc.) photographiques (Helmut Newton, Jean-Loup Sieff, Bettina Rheims, etc.) suffisantes et nécessaires pour partir en quête du Graal.

    Bises coquines à vous deux et surtout continuez.

    rcp84

  4. Il y a porno (ex: http://www.youporn.com/watch/575082/hardcore-foursome/ ) et porno (ex: http://www.youporn.com/watch/7692027/passion-hd-big-boob-secretary-stays-the-night/ )!
    Dans le premier cas c’est (à mes yeux) « jsute de la viande »!… C’est montrer du cul pour montrer du cul juste par ce que les acteurs sont payé pour!
    Dans le seconde cas (bien que à mes yeux l’approche reste encore un peu « brutal ») c’est beaucoup plus beau et sensuel.
    Donc oui le porno peut influencer négativement notre jeunesse peut expérimenté (et désireuse d’apprendre), mais heureusement il peut aussi montrer « le bon exemple », le tout étant que les jeunes (désireux de faire leur éducation de la sorte) ne s’arrêtent pas eux premières vidéos qu’ils croisent.
    Comme tu dis: le sénario et/ou la bande son des « films » porno ne sont pas génale aussi pourquoi ne pas simplement s’en passer: si on regarde un film porno ce n’est pas pour découvrir la quadrature du cercle mais bien pour « voir du cul », seulement il y a façon et façon d’amener la chose!
    Le pire dans tout ça c’est que les « victimes » des dérives du porno sont souvent les plus jeunes (qui n’ont bien souvent ni repère ni expérience pour se faire une idée de la chose)! Pas plus tard que ce matin je suis tombé sur un reportage qui traitait de la sexualité des jeunes ( http://www.bfmtv.com/societe/les-clefs-pour-parler-de-sexualite-avec-vos-enfants-953517.html ou http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/comment-bien-parler-sexualite-a-ses-enfants-sans-tabou-760849.html
    ), en gros il était dit que si on attendait la puberté c’était bien trop tard car « le mal était fait » (entre les bêtises qui se racontent sur les cours d’école et « l’autoéducation » fornis sur internet)! Le pédo-psy disait même qu’il n’y avait pas vraiment d’age mini pour en parler du moment que l’enfant pouvait comprendre (il parlait même de 3 ans mais je doute qu’un gosse comprenne grand chose à cet age). Le plus gros reproche fait aux parents était que ces derniers se contentait d’aborder le coté « technique et reproducteur » de la chose (en gros le « comment on fait les bébé ») en oubliant tout ce qu’il y avait autour et SURTOUT ce qu’il y avait avant (le « comment et pourquoi ils se sont retrouvé dans le lit »). Bref: l’education sexuel de nos chers babins devrait (au même titre que le reste) être l’affaire des parents, le plus dur étant qu’ils puissent surmonter leurs propres pudeurs pour en parler.
    Pour ma part les films érotiques souvent bien plus excitant que les films pornographiques du simple fait que n’ayant rien d’autre à montrer ils s’intéressent plus à la douceur, la tendresse et la sensualité de l’acte amoureux et (à mon avis) c’est ainsi que nos jeunes devraient voir les choses!… La femme n’est pas qu’un « simple trou », c’est un hymne à la sensualité, un appel aux caresses, un océan de douceur…
    Le porno c’est à mes yeux l’équivalent de « donner un poisson à un homme qui a faim », alors que donner du plaisir à une femme c’est « aprendre à pêcher à cet homme qui a faim » car une femme qui prend du plaisir et qui jouis en redemandera et donc l’homme n’aura plus jamais faim, mais je m’éloigne du sujet.
    Tout ça pour dire qu’il y a à boire et à manger dans le porno et que si pour nous (adulte avec une certaine expérience) il est facile d’en retirer ce qu’on est venu y chercher, pour un jeune c’est beaucoup plus délicat de savoir si « la femme se fait sodomiser ou avale le sperme pour son plaisir ou pour celui de son compagnon ». Personnellement ma préférence va (de loin) aux pornos de type « sexart », « hd passion », « vive thomas », « met art » ou autre car c’est la sensualité qui est mit en valeur plus que l’acte sexuel en lui même… D’ailleurs ces pornos devraient être gratuit (ou remboursé par la sécu)! 😉
    Un bouquin qui pourra peut être aider certains parents: http://www.amazon.fr/gp/product/2842719212?psc=1&redirect=true&ref_=oh_aui_detailpage_o00_s00
  5. ouah comment ca fait trop plaisir tous ces commentaires ! j’adore !!! et ca enrichit le débat, ca ouvre la discussion, merci merci merci !!!!!
    j’en connais un qui va être aux anges quand il va rentrer et découvrir tout ça !
    merci !!!!!!!!
  6. Bon je vous le dit lire tout vos comme. – merci – a 1h du mat a travers un mini téléphone avec un écran fendu c rock n roll 🙂 je rentre dans trois jours j ai le temps de mûrir ma réponse a défaut de me tirer sur la quique .
  7. Je me permets de répondre sur certains points à certaines réponses publiées depuis mon commentaire. Parce que je trouve cet échange passionnant. RCP84 parle de la vision de la femme dans les films pornos, j’ai bien conscience, du moins j’imagine que dans certaines (toutes ?) les productions les femmes sont considérées comme des bouts de viande, pour parler crûment comme des trous, mais en corollaire, dans ces mêmes productions, les hommes ne sont-ils pas réduits à leur bite toujours efficiente ? On peut objectivement se le demander… Combien d’hommes sont complexés de ne pas bander comme des ânes, de ne pas pouvoir limer pendant des heures ? J’en reviens à ce que j’exprimais dans mon premier commentaire, il ne faut pas oublier que dans « film porno », il y a « film » !

    À propos de l’expression « films de boules », il me semble qu’il faut plutôt parler de « films de boule », le mot « boule » étant entendu comme « cul » et non pas comme « boules » (couilles) (vérification faite auprès de mon fils, c’est bien ainsi que les trentenaires de la banlieue parisienne l’entendent « elle a un beau boule » signifiant « elle a un beau cul »).

    Quant au « divin marquis »… j’ai été élevée à Arcueil, et en contrebas de ma cité, subsistait une partie de « la maison de campagne » de Sade. Et enfants, quand on nous faisait visiter la ville, on nous parlait des activités de cet homme. L’affaire Keller est connue, mais avant… AVANT, il y a eu cette enfant d’une douzaine d’années, une bonne à tout faire, qui travaillait pour lui, et puis il l’a violée, torturée, laissée pour morte et a ordonné à ses serviteurs de jeter le corps dans la Bièvre (qui coulait, à l’époque puisque depuis elle a été recouverte, à une centaine de mètres de sa maison)… la gamine n’était pas tout à fait morte, les serviteurs l’ont cachée, « soignée »… bref, la gamine a survécu, mais Sade n’a pas été inquiété plus que ça, il était marquis, c’était une bonne, c’est l’accumulation de plaintes de ce genre, jusqu’à l’affaire Keller qui lui a valu son embastillement. Contrairement à la légende qui prétend que c’est à cause de ses écrits licencieux.

    Le « divin marquis » n’est pour moi rien d’autre qu’un violeur d’enfant, qu’un pervers qui jouissait de sa toute puissance conférée par son statut, en aucun cas un philosophe qui combattait contre l’ordre établi.

    Je ne suis pas certaine qu’à l’époque, l’ADSL fonctionnait sur Arcueil, je veux dire que de tout temps, il y a eu des violeurs, que de tout temps les femmes ont dû se battre pour être autre chose que des pouliches reproductrices. Mais de tout temps, il y a eu des hommes pour les soutenir dans leur combat.

    Je suis un peu plus jeune que toi, puisque je n’ai que 53 ans, mais l’éducation sexuelle, du moins celle dispensée dans mon collège, n’était pas plus informative qu’aujourd’hui, clairement on nous parlait de la reproduction, de la contraception, de « papa dans maman », le plaisir n’y était pas abordé… j’ai le souvenir du cours traitant des « déviances » où la sodomie était abordée sous forme de diapos couleurs nous montrant des prolapsus anaux… ce qui a été plus qu’un frein dans ma découverte de ce plaisir, des dizaines d’années après, il m’a vraiment fallu faire un puissant travail d’oubli pour chasser ses images de ma tête. Quant à la masturbation, bien sûr les profs nous disaient qu’elle ne rendait pas sourd (ah ah collectif des élèves), mais il nous était enseigné la vieille théorie freudienne sur l’orgasme infantile et l’orgasme mature… plus de 20 ans après les travaux de Masters et Johnson.

    À propos de la réponse de Jean, bien sûr qu’il y a à boire et à manger dans la production de films pornos, mais comme il y en a dans toutes les productions cinématographiques. Dans les films de guerre, par exemple, il y a « Apocalypse now » et il y a « La 7ème Compagnie » ! Ou pour prendre exactement la même catégorie « M.A.S.H. » et « Les bidasses en folie »…

    Quand nous avons eu internet à la maison, j’étais enceinte de mon troisième enfant, c’était bien avant l’ADSL, mon fils était pré-adolescent, je lui ai tout de suite parlé de la pornographie en lui expliquant que ce n’était pas la réalité, même si parfois il pouvait croire au « pour de vrai ».
    Je veux bien entendre ce que tu dis à propos de ne pas limiter l’approche de la sexualité avec ses enfants juste d’un point de vue reproductif… seulement, pour l’avoir vécu avec mon fils aîné, quand tu expliques à ton gamin de 6 ans que si son père et sa belle-mère ont crié « vas dans ta chambre » (alors qu’il voulait dormir avec eux) ce n’était pas par manque d’amour, mais sans doute parce qu’ils étaient en train de faire l’amour… et qu’il te répond « mais non, maman, ils ont déjà R. (son petit frère) et ils ne veulent plus d’autre enfant »… Tu souris à ton gamin, tu lui expliques que les adultes ne font pas l’amour rien que pour avoir des enfants, qu’ils le font pour le plaisir que ça procure… Ton gamin te regarde d’un air gavé et part en marmonnant « Pfff pour le plaisir, n’importe quoi ! » Il y a peu, il croyait encore au Père Noël, et je t’assure que dans sa tête, la notion de plaisir et de sexe relève de la même tromperie…

    Pour l’avoir vécu en tant que maman, la question du plaisir dans la sexualité ne peut être abordée avant que l’enfant soit capable de le concevoir.

  8. 1/2
    plupart qui en apporte, sont dans l obligation de l exposé , de le voir être transformer et dénaturer dans leur fond et leur forme pour pouvoir être distribué ,par une machine qui as le monopole dans ce domaine . donc je me les gardes. mais ce qui est certain en 5 mois de présence sur des sites a connotation sexuel , de rencontre ou d échange ou de film , même via internet , je suis tomber sur du triste et du médiocre a 90% .

    et je vois , dans mes entourages , couples ou libertinage, les choses ce dégrader, le cul devient socialement tabou. et ce fait par l accessibilité de façon de plus en plus anonyme et éphémère des homme qui prennent du viagra a 20 ans et qui ne bande plus a trente
    des femmes, a qui il faut rentré du 4.5 de diamètre minimum quelque soit l orifice pour espérer un soupir, et vulgairement limer pendant 45 mn , oui l image du sexe , la normalité qu elle nous montre , dans le mensonge, des capacités physique de l homme et de la femme est néfastes.pour toutes personnes qui n est pas psychologiquement et sexuellement construit , et tout est fait pour que ça continue dans ce sens.Cela donne du poids a tout les extrémistes judéo-chrétien dans leur accusations , et poussent les victimes dans le silence et la honte. ( stérilité, impuissance, éjaculation précoces,homosexualité,absence de libido,frigide,maladie,etc)

  9. 2/2
    et je n ai fait qu une cam publique avec toi, et ça na durer que 5 minutes,si nous n avions pas eu tout nos échanges depuis 2 semaines,sur twitter ou sur LSF, je peux te dire , que tu m aurais blessé, frustré et diminué , 3 phrases d ouvertures , sur ma libido l intérêt a l un de tes test , le désir de l envie de l essayer que tu ma donné …ça pas l air au milieu du médiocre, mais ta réponse « vocal » a été blessante.( Je t ‘AIME tjrs autant) , mais en cam (comme tu en parle dans http://charlie-liveshow.com ..cette image faussé t amène des abrutis, qui avant de te dire bonjour demande , tu me suces? fait voir ton cul , fait moi bander, donne moi si fait moi ça. comme si c était normal. comme ci , si tu es en cam , c est pour leur appartenir sans aucune condition , sans aucune considération autre que la viande qu ils pensent être en droit d obtenir . sans compter les putain de 400 euro qu il on dépensé pour leur lunettes 3d et leur système kiiroo . oui , le film porno amène a la généralisation de ce genre de comportement , froid et indifférent, ils nous restent que les exceptions, les ovnis cinématographique , les personnes rares ,pour trouver du rêve, du sexe de l échange ou de l amour…

    Par tes blogs, tes tests, tes articles, tu fais partis des belles personnes qui y contribue, Hélas, tu es quand même sur des supports qui n y contribue pas du tout, et si on te cherche pas ,si on ne tombe pas sur toi ou sur tes articles, dans cet océan de cliché médiocre.
    beaucoup plus de gens risques de se noyer plutôt que de s épanouir dans le respect de chaqu’un .
    énormes bisous ma Charlie, je te souhaite que chaque sujet donne naissance a 50 autres nuances d idées

  10. Bonjour,

    Oui, les hommes sont réduits à leur bite toujours efficiente et à leur performances! Nous en sommes conscients vous et nous.
    Ceci étant acquis, qui a dit, cher Pallilogienyc, que Sade était un philosophe? Certainement pas nous ou bien vous avez mal interprèté nos propos. Bien entendu que Sade était un pervers. Nous voulions simplement affirmer qu’au travers de ses écrits (nous sommes quelques années avant la Révolution lorsqu’il est enfermé au château de Vincennes puis à la Bastille jusqu’à avoir des accès de démence) il a contribué, contraint à l’enfermement, par la rédaction de ses pamphlets et autres écrits à la libéralisation (paradoxe) de la parole en s’en prenant aux puissants, à la religion et à la morale établie. « En prison entre un homme, il en sort un écrivain. » dit de lui Simone de Beauvoir. qui malgré une vie légèrement décalée ne peut être taxée de disciple sadienne ni de perverse. C’est en cela qu’il a participé à l’éclosion d’une forme de libéralisme littéraire que suivront bien d’autres auteurs du siècle des Lumières.
    Il est à noter que les dirigeants de toute époque, accompagnés en cela par les représentants de l’église catholique hypocrite (Inquisition médiévale puis espagnole jusqu’à la Congrégation pour la doctrine de la foi qui continue d’oeuvrer à l’heure actuelle) ont pratiqué toutes les formes de débauche et de tortures sans avoir subi le quart du huitième des foudres lancées contre Sade et son oeuvre bien après sa disparition. Logique, ils étaient au pouvoir! Il n’est que regarder les révélations récentes sur les prêtres de Boston ou plus près de nous sur la protection allouée par Mgr Barbarin, cardinal de Lyon de son état, à un prêtre pédophile reconnu.
    Nous affirmons simplement que l’oeuvre de Sade à influencé de façon souterraine la littérature de moeurs puis d’autres au XIXème et XXème siècles en la faisant passer du libertinage à la pornographie assumée (Maupassant, Baudelaire, Zola, Flaubert, etc. et pour les plus récents Gide, Bataille, Apollinaire, Genet, Aragon, etc.)

    Quant à l’éducation sexuelle qu’ont tenté de nous inculquer nos pairs après 1968, nous sommes d’accord sur le fait que les intentions n’étaient pas suivies d’effets et manquaient singuièrement de moyens dans une époque pompidolienne encore bien ancrée (coincée) dans le passé. Cela ne nous a pas empêchés de nous construire une sexualité en ayant la curiosité d’aller quérir les informations, de séparer le bon grain de l’ivraie. Il faut reconnâitre que nous sommes passés avant le déluge de productions pornographiques et internet qui je le rappelle n’existe dans sa forme actuelle que depuis la fin des années 80. Qu’en aurait-il été de cette sexualité dans le cas où nous eussions disposé de cet outil formidable et pervers à la fois?

    Nous réitérons notre propos: la pornographie n’est pas mauvaise si elle a pour fondations une culture élargie, diversifiée et un traitement distancié mais ce n’est absolument pas l’objectif des médias à notre disposition (« Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible.[…] Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise… » Patrick Le Lay PDG de TF1 en 2004 !!!). En transposant à la quasi majorité des sites pornos du net – non pas Charlie LiveShow! 🙂 – cela donne : « Laissez parler vos bas instincts mais n’oubliez pas de prendre votre abonnement annuel… »

    A nous, grands-parents, (eh oui…) ou parents d’entreprendre l’ascension de cet « himalaya » par la bonne face, de fournir les explications indispensables, de nuancer fiction et réalité, et de tracer les limites (car il en faut même dans le libertinage) d’une pornographie épanouie et bien vécue.

    Félicitations pour vos « Courts textes ». Continuez.

    Bises coquines
    rcp84

  11. 1/2
    rcp84 encore une fois bravo !!!! le terme inculquer, que j ai employé également est très important , je crois que la différence avec l éducation .
    l information ne rentre pas dans la même case dans nos cerveaux malades. c est la différence entre acquis et l inné , l acquis viens de la réflexion, de la découverte , de la construction de soit. inné, viens des base primaire, inculqué, conditionné, fait rentré les infos dans l inné , manger boire respirer, dormir, jouir , marcher. rentre dans la mème catégorie. on y trouve toute les idées répétitive. comme des phases de son quotidien, ou répété par ses parent toute son enfance , tu grandis en entendant  » c est la fautes a pas de chance »  » les mac son des salops » « le cul c st sale » au longueur de journée et ça devient une idée propre, ton cerveau le prend comme un acquis et le transforme en inné, les gens simples/ normaux. les ressortiront de façons réflexes, dans chaque situation propre/ coïncidente aux situations dans lesquelles ils l ont entendu.( on as parler de Sade , pourquoi pas de dutrou ou d adolf avec tel race tel déviance c est sale!!!) ce ne sont plus des références sexuel . mais c est le même principe. le soucis, avec l inné , c est que c est ce qui t apporte ton équilibre tes racines , familiale et même social.
    et les gens « dit » équilibré, sont dans la masse , ceux qui on fait de leur acquis de l inné et qui si tiennent dans leur manière de vivre , dans leur choix éducatif/ sexuel / politique / religieux. autrement dit, ce sont des gens qui ne réfléchissent plus . selon leur nature ou leur parcours , tel ou tel sujet ce rentre dans des cases, dans lesquels il ne remettrais plus jamais nez  » c est comme ça et pis c est tout  »
    pour prendre un exemple que j ai douloureusement subit ,  » loft story « , avec Loana dans sa piscine , si tu n avais pas regarder la veille , si tu savais qui avait baiser avec qui , le lendemain au boulot tu étais rejetè, de tout échange social pendant les pauses. j ai vu les plus réfractaires . en une semaines , retourner leur veste , apprendre les noms et toutes les intrigues , pour être a coté de la rousse secrétaire/ comptable libertine ou la petite stagiaire. bref , pour garder leur image social , il on pris pour acquis que de la merde « de façon réfléchi » était une chose bien « de façon inné » , Dorcel ( canal+) c était une fois par mois . et le comportement était le même entre mec . ponctuer de la salope , je l ai fait a ma femme ,a ma secrétaire , moi je peux mais si ma femme va ailleurs je la défonce . Pas sur , que ces mots soit réfléchi, j ai même peur a cet époque, que pour beaucoup ce soit inné , c est sur que si tu passes un visionnage a te branler de façon primaire , l image passe directement des yeux a la queue sans passer par le cerveau. sans le titre  » vaseux » « les scenarios  » cliché ou tirer par les cheveux » Dorcel pendant 15 ans c est la scène hétéro, l adultère , la scène lesbienne la scène a 3 ou a 4 , des fois la scène de retour a la normal « moral » tout le monde la pris dans le cul trompe ou a tromper « moralement »mais la vie c est ça , et la partouze final.
    a part des exclus de scénariste, de star, ou de réalisateur. 95% des film Dorcel que j ai vu ce n est que ça. pour moi de la merde .en tant que produit . je sais de quoi je parle pour mettre régulièrement branler devant « club Dorothée  » (putain j ai tué ma légende)
    tu rajoutes les trois idées clichés, l image de la femme, le contexte visuel et la fragilité cérébral du branleur ou de la branleuse, mélangeant ce qui est bon , ses fantasmes ,son plaisir, ses idées propres, et celles proposé sur l écran . c est explosif .
    selon comment cela te marque , selon les points sur lesquels un individu est construit ou fragile , une idée peu devenir inné en 1 seul fois. et la répétition, ne sert qu a la ancré ou l enfoncé un peu plus . qd 15 fois tu vois qu au moindre conflit de couple, la voisine viendras te sucer la queue , ou te bouffer la chatte, y a pas de raison de t inquiété. a l époque  » je bosse , je paye les factures, je nourri les gosses, donc j ai le droit »
    aujourd’hui c est devenu beaucoup plus vicieux  » et peut être pire de la part des femmes que des hommes .
    2/2
    et la j en arrive a coté féministe « au regard féminin du sujet » . et je m excuse d avance . comme dirais Saez  » les féministe manque de couilles » https://www.youtube.com/watch?v=KUSN6oxkNlU&list=PLCB310C2A7DF5742D .
    y a une version plus musical mais celle ci est plus … posé
    En dehors du contexte , ça fait un paquet de temps qui l identité sexuel n as plus aucun équilibre. Les hommes ne garde ce statut l image, que par des clichés sociétaire. Mais dans les faits, pour moi ça fait longtemps que pour moi le sexe faible c est l homme . tout ce qui fait la grandeur des hommes dans l histoire . sont remplis de contradiction , et de réalisation liée a des buts communs ou d élites . le termes féministe et lancer a toutes les sauces , que ça ne veux plus rien dire . cela revient a dire que tout homme ,méprise la femme. j ai grandi en ayant cette erreur dans la tête, méprisant tout les hommes , et soutenant aveuglément les femmes . ( pas commun pour un mec !!!) mais comme pour le porno « féministe » je pense que vous taper pas au bon endroit . et que vous vous êtes perdu /trompé de combat . soyons sérieux , pourquoi et par qui a été lancer la pornographie??? qui l as consommer et dans qu elle but ??? qu elle femmes on décidé d y mettre un regard féminin ???
    je ne vois rien de féministe dans les propos de rcp84, ni dans les miens. je m exprime en tant qu homme ( pardon ) en me foutant que mes propos ou si ceux des autres viennent de leurs ovaires ou de leur couilles (du moment que ça nous enrichi tous). l Homme ( masculin ou féminin) subit les mêmes conséquences, ou voit ses proches le subir. c est comme si je disais , qu il faut bruler toutes les star féminines qui acceptent de faire ces films merdiques sous le monopole de hotvideo et de Dorcel . je crache sur les décideurs , et les manipulateurs des monopoles , pas sur ceux qui le subissent de chaque coté de la caméra. ou de l écran… l Homme ( h/f) n est que le produit de ce qu on en fait, ou dans ce qui choisi d être, de façon délibérer ou non. Ses besoin , ses idées conditionner par ce qu on lui offre . ou lui interdit. et évoluant au centre ( individualité) des personnes qui l entourent (société/ couple/ famille ) . la diffusion, la consommation, ponctuel ou a grosse doses de pornographie merdique ( Dorcel dans la masse) . Amène cet masse dans une norme , un conditionnement, une image commune de ce qu est le sexe . celui qui as le malheur d en dire ou d en voir une approche différente de ce qui est a la mode, ou qui sort des catégories de diffuseur de porno , dans leur norme est exclu , celui qui ci pli vas contre sa nature et ses attentes, celui qui grandit et vie en n ayant vu que ça  » c est comme ça et puis c est tout  » il réfléchi pas , il prend le tout comme une normalité.
    tout est parfait, Dorcel fait son fric en diffusant et conditionnant la misère sexuel, les mecs prennent les filles pour des trous au détriment de leur propre plaisir , les femmes réclament des athlètes capable de les limer 20 mn non stop sans éjaculer, et tout le monde est content.
    ( je suis rester soft ) . Certes l image inquiétantes, est celle que cela peut faire sur des enfants et de jeunes adultes , mais la conséquence sur les adultes , et tout autant destructrice de fantasmes , de libido a 20 30 40 50 ans a tout moment un homme peu se retrouver impuissant, ou éjaculateur précoce , t ça ce fait et ce dit en secret , dans la honte et le silence . et pire de nos jours dans le célibat . pour les femmes , j ai mes confidentes , le sexe, hors perversité, hors quantité, hors performance , devient un ennuie . ou un devoir .
    pour finir , l image cacher des mecs dans le film porno !!!, non mais sincèrement vous n avez ja mais vu la gueule des mec même les plus beau , quand il jouisse ou sont dans l effort ? même pour les femmes , ce ne serrait pas vendeur , ça détruirait le mythe. ou alors pour vidéo gag a la rigueur , après, il y en as , regarder des film homo , ou pire les films de strap-on , ou encore des j et m . t imagine des plans sur le visage d homme soit indifférent , soit a souffler comme des sportif , soit a serrer les dents ou les yeux comme si il était constiper sur un chiotte .
    pour le coup tu aurais la vrais image glauque et viande du porno . avec un reportage en début ou fin de film , sur les produit qui prennent , sur comment il font pour tenir 1h avant de jouir , sur comment ils envoient 1litre de sperme a chaque éjaculation . je le répète haut et fort , le sexe faible ce n est pas la femme , et un homme qui devient fort dans ce domaine et dans les normes des film porno , ce n est plus un homme , c est une machine…
    voilà voilà gros bisous a tous
    énorme bisous d amour Charlie et que le combat continu

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